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A New High Score

Par Florian Strzelecki - 23:52 - 10.08.2016

Tags : Jeux vidéo, Steam, Récompense, Culpabilité

Il y a certains soirs où je n'ai plus envie de rien. Se lever de sa chaise, préparer un repas ou aller au restaurant, l'idée même de devoir choisir entre ces deux options aussi triviales soient-elles me fatigue au plus haut point. C'est le genre de soirée perdue à décider quoi faire et quand le faire, avec le sentiment confus d'une certaine culpabilité, mêlée d'ennuis et de frustrations.

Je décide d'ouvrir ma bibliothèque de jeux Steam. Je devrais peut-être les trier, non ? Les ranger dans des petites catégories, les uns après les autres. Ceux là dans les "Action RPG", ceux ci dans "Arcade", et celui là dans "Tower Defense". Je pourrais sans doute jouer à l'un d'eux, histoire de dire "un de moins" sur la longue liste des jeux auxquels je n'ai jamais joué, la longue liste des jeux que je ne fais que "posséder" (si tant est que cela puisse encore vouloir dire quelque chose à l'ère du produit dématérialisé).

Alors je parcours les 402 jeux que j'ai à ce jour. Celui là non. Celui ci bof. En voilà un que j'ai déjà terminé. Ce jeu là, j'ai essayé, mais quelque chose m'a déplu au point de le désinstaller presque immédiatement. Je pourrais sans doute installer les 20 Go de ce JRPG, mais ai-je vraiment envie de me lancer dans cette aventure ? De devoir apprendre de nouvelles mécaniques, de nouveaux systèmes, de remettre en cause mes compétences en tant que joueur et de devoir m'investir à nouveau des dizaines d'heures dans un nouveau monde...

C'est le genre de soirée où je me donne bonne conscience en me disant que j'attends simplement le bon jeu, celui qui sort bientôt et qui est plein de promesses.

Ou alors...

Bejeweled 3

Oui, je suis sérieux. Non, ce n'est pas une blague. Tout de même... c'est... Et puis pourquoi ai-je ce jeu ? Comment cela se fait-il qu'au milieu du reste...

Oh et puis tant pis ! Je n'ai que ça à faire, et j'ai déjà cliqué sur "installer". Avec la fibre, je n'ai plus le temps d'y penser qu'il est déjà là, prêt à jouer, prêt à se lancer.

...

Je ne sais pas si je dois prendre le jeu au sérieux ou si c'est une blague très élaborée. L'écran d'accueil est là, rutilant de sphères de diamant, chacune m'invitant à jouer à l'une des variantes possibles. Oh bon sang il y a un mode quête ! Dans Bejeweled ! Je le lance, pour voir. Chaque niveau est un mini-jeu, qui permet de débloquer une perle, qui permet de débloquer un "artefact" de Bejeweled. La première partie se lance.

C'est coloré, tout scintille, et surtout, c'est fluide.

D'autant plus qu'il y a un paramètre graphique "ultra". Rien que ça.

Unbelievable

La première chose que je remarque, après la fluidité des mouvements, ce sont les bruits : chacun donne un feedback sur ce qui se passe, que le mouvement soit accepté ou refusé.

Mais il y a mieux : l'annonceur.

Good

Euh... merci ? Je veux dire, je n'ai fait qu'intervertir deux gemmes, ce n'était rien, vraiment. La suite, ce n'est pas moi, c'est seulement le hasard.

Excellent!

Ah bon d'accord c'était si bien que ça alors ?

Level Complete

... Déjà ?

Bien entendu, c'est le premier niveau, c'est donc vraiment très facile. Il n'en reste pas moins que chaque mouvement un peu "spécial" permet de recevoir les félicitations appuyées de l'annonceur, d'une voix grave et profonde, comme si chaque petite action était l'accomplissement d'une tâche héroïque.

Déplacer une gemme devient l'équivalent d'un déplacement de montagne.

Trop

Ma soirée n'avait pas grand intérêt, et Bejeweled n'est qu'un passe temps. Et le jeu doit certainement le savoir, car il en fait des tonnes. Il surjoue absolument tout, de l'écran d'accueil à l'annonceur, en passant par le bruits des combos, le scintillement des gemmes, et les effets visuels des gemmes spéciales.

Je suis à la fois fasciné et terrifié à l'idée que des gens se sont sérieusement posés dans une pièce pour se dire :

Et là, lorsque la gemme explose, il faut des arcs électriques qui partent d'elle et rejoignent jusqu'à 3 autres gemmes dans un effet de foudre, et le bruit doit être conséquent mais pas trop bruyant et surtout ne pas crépiter. Ah et au fait pour les mini-jeu, il en faudrait un avec des colonnes de glaces qui remontent petit à petit pour bloquer la progression.

Je comprends très bien que chaque détail est important. C'est même tout à fait normal en réalité : le plaisir de ce jeu repose en grande partie sur le puissant sentiment d'accomplissement dans la destruction d'un plateau de gemmes scintillantes. Et plus le nombre de gemmes explosées est grand, plus l'effet visuel et sonore doit être retentissant.

Jouer à Bejeweled, c'est faire l'expérience du vide qui en fait trop. C'est l'expérience du plaisir immédiat et de la récompense de héros pour des gestes banals. C'est la couche de reconnaissance du moindre des petits accomplissements du joueur. C'est le menu big-mac du petit jeu sur smartphone porté sur grand écran.

Comme si la culpabilité de lancer un passe temps alors qu'il existe tellement de bons jeux là dehors, prêt à être jouer pendant des heures, devait être lavée par un maelstrom de félicitations pour avoir bouger le curseur de sa souris.

...

Je ferais bien d'aller me coucher.

Le vrai prix de Fallout 4 ?

Par Florian Strzelecki - 23:42 - 28.11.2015

Tags : Jeux vidéo, Ma vie, Fallout, Steam, FNAC

Un ciel bleu, un chien pour compagnon, et des centaines de capacités spéciales : Fallout 4 a de quoi séduire le joueur que je suis. Mieux encore, il semble que cet épisode corrige quelques erreurs et efface certains inconvénients du précédent opus - que je n'avais pas tout aimé.

Je laisse à la critique spécialisée le soin de peser le pour et le contre de Fallout 4, car pour ma part j'attends d'avoir quelques heures de plus avant de me prononcer (comme je l'avais fait pour Skyrim).

Ce qui m'intrigue, c'est la politique tarifaire de Fallout 4.

Sur console, pas de surprise, le jeu est à 70€. C'est cher, c'est le prix des jeux neufs sur PS4 et xBox One. Comme je suis surtout un joueur PC, ce prix très élevé ne me concerne pas.

Mais sur PC, c'est une autre histoire : le jeu nécessite Steam pour se lancer, et il peut y être acheté directement pour 60€ - plutôt classique pour un jeu neuf. C'est le même prix qu'en magasin, que ce soit à la FNAC ou dans une autre enseigne du même genre - en version boîte évidement.

Donc, si je résume bien, les consoles se font avoir, et la version numérique est au même prix que la version boîte en magasin.

C'était sans compter sur Amazon.fr et... FNAC.com : en version boîte, en ligne, c'est 40€ au lieu de 60€. Je n'arrive pas à expliquer cette différence, qui me semble complètement absurde : Amazon comme la FNAC peuvent offrir la livraison, et au final je me retrouve avec une clé CD à utiliser avec Steam, comme si je l'avais acheter en version numérique.

Mention spéciale à FNAC.com qui doit prendre un exemplaire de Fallout 4 depuis ses entrepôts en région parisienne pour me livrer le matin à la FNAC de Rennes, pour un produit que je trouve plus cher dans les rayons...

... ce monde ne tourne pas rond.

Le jeu vidéo et le monde du libre

Par Florian Strzelecki - 17:40 - 18.06.2012

Tags : Jeux vidéo, Twitter, Cynisme, Geek, Ludique

So, it has come to this: MrJMad trollant comme un lycéen découvrant un avis un peu différent du politiquement correct.

Note de service : MrJMad est un ami, un mec bien, que j'apprécie énormément. Mais je ne pourrais pas l'apprécier autant si je n'avais pas l'occasion de me chamailler avec lui de temps en temps. Comme là, donc. Prenez tout ça avec humour.

L'affaire et son origine.

Bon, pour commencer, je vais expliquer un peu mieux la situation de base, par une reproduction de la discussion qui m'amena à cette réflexion "y a des gens... et bah ce sont des gens" :

Exirel : Windows pour jouer, Ubuntu pour bosser, et une autre distrib stable pour du serveur

Libriste7814 : Windows c'est le mal ! Et puis y a des jeux sous Linux !

Exirel : Oui, mais pas tous les jeux, et j'aime bien jouer. Et je fais un peu de game-design, alors je ne vais pas me priver.

Libriste7814 : Non tu as tort, il faut faire des choix. Tu peux installer [insérer ici une explication complexe et technique sur comment faire rentrer des octaèdres dans des losages] et ça marche !

FreeBoy3907 : Non mais c'est facile j'ai une technique qui marche super bien pour pas s'embêter : je n'ai pas besoin de jouer. Alors je ne joue pas, et c'est régler !

Libriste7814 : +1, tu devrais faire pareil, pas besoin de jouer == pas de soucis !

Et donc, moi, un peu agacé par ces deux idiots intolérants et suffisants, qui tentèrent de m'expliquer pourquoi j'avais tort et que "de toute façon jouer ça sert à rien LOL", j'ai tweeté ceci :

LesGens‬ qui me disent qu'ils utilisent que du logiciel libre parce que c'est mieux... et qui me disent aussi qu'ils ne veulent pas jouer.

Et puis :

C'est sûr que c'est facile d'être 100% Logiciel Libre quand on a que des besoins limités.

Ce qui était un peu (beaucoup) trollesque. Mais j'assume complètement, parce que j'aimerais bien que les libristes réalisent que les convictions, c'est super, mais que la réalité est bien différente lorsque vous avez des besoins réels qui ne sont pas satisfaits.

Pour le cas des jeux vidéos, vous avez le droit de me dire que ce n'est pas un besoin "vital". Je répondrai presque en disant que la guerre est le jeu dont les règles sont les plus simples, et que le jeu est vital pour l'humanité, mais ce serait du troll. Et je ne trolle jamais, moi, n'est-ce pas ?

Le logiciel libre, les autres OS, et les jeux vidéos

Comme l'a fait remarqué MrJMad, et comme d'autres peuvent le faire remarquer (et à raison) : il existe des jeux libres, et des jeux qui tournent sur des distribs linux, d'autres sous Mac. Et c'est super, vraiment, je trouve ça génial, et merveilleux.

Mais revenons à la réalité un instant : quel est le ratio de jeux fonctionnant sous Windows vs de jeux multi-OS ? 10 pour 1 ? 100 pour 1 ? 1000 pour 1 ? Je n'ai pas la moindre idée du ratio exact, mais mon expérience de joueurs (ce qui sert à mesurer ma satisfaction, donc), exprime ceci : trop.

Il y a beaucoup trop de jeux que j'aime disponible uniquement sous Windows, et parfois sous Mac (mais je n'ai pas de Mac, et j'évite les produits Apple). Pire encore : certains jeux, disponibles sous Linux, requièrent des études poussées pour les faire fonctionner correctement, ainsi qu'un matériel tombant précisément dans le cadre d'utilisation "normal" (Quelqu'un a testé ATI avec Linux ? Quelqu'un a testé certaines puces NViDia sous Linux ?). Et je ne parle même pas d'utiliser un autre clavier que le qwerty/azerty classique (des utilisateurs de Bepo dans la salle ?). Oh, et je ne parle pas non plus de la compatibilité avec les manettes... et tout le reste.

Donc, la situation actuelle, bien qu'encourageante, n'est tout bonnement pas satisfaisante pour un joueur comme moi. Je me retrouve dans la situation d'avoir un besoin qui n'est pas comblé par le libre, par le monde du libre et de l'open-source.

Alors je vais voir ailleurs, notamment parce que je n'ai pas les compétences pour changer ces choses là (je fais du web, et sur ce support là au moins, c'est multi-plateforme). Si je veux améliorer les choses, je peux :

Par contre, coder un moteur de jeu (en dehors de jeu web j'entends), ce n'est pas à ma portée. Et je ne parle même pas d'utiliser des technos 100% libres : même avec du Flash ou C#/XNA, je n'ai pas les compétences pour ça. Je suis donc dans le cas d'un utilisateur sans aucun moyen d'action concret. Bref, j'en suis réduit à être un consommateur par l'industrie du jeu vidéo (ce qui ne me fait pas vraiment plaisir).

Les donneurs de leçons

C'est à ce moment que nous arrivons dans le coeur du troll de MrJMad : faut-il écouter les non-joueurs ?

La réponse est : oui.

Faut-il écouter les libristes convaincus et les puristes ?

La réponse est : oui.

Faut-il accepter qu'un non-joueur vienne vous dire que vous êtes un con et qu'il est meilleurs que vous parce qu'il a des convictions de libristes et qu'il est pur ?

La réponse est : non, [insérer ici une flopée d'insultes dégradantes pour lui et toute sa famille, sur 5 ou 20 générations, au choix, tant que c'est insultant].

Je comprends très bien que quelqu'un se limite à certaines fonctionnalités, pour certains types de logiciels. Par exemple, quelqu'un qui souhaite faire du mind-map pourra trouver des logiciels tout à fait utilisable pour ça. Ce ne sera pas toujours du même niveau qu'un autre logiciel, ce sera parfois mieux (si si, pour de vrai), et il y aura des contraintes à gérer (comme partout ailleurs).

Mais pour le jeu vidéo, ce n'est pas qu'une question de contrainte : il n'y a pas "un" jeu vidéo, il y en a des centaines de milliers. Certains ne sont que des copies, d'autres peuvent être rangés dans un même style, mais les jeux vidéos ne peuvent pas être réduit à une bête question de "fonctionnalités". Ce sont comme des livres : chacun est unique, chacun est un objet à lui seul, aucun ne se résume à une liste de fonctionnalités répondant à une liste de besoins.

Les jeux vidéos sont des histoires, ce sont des expériences, ce sont des mécanismes et des détails. Ce sont comme des livres, qui requièrent des supports très spécifiques. Ce serait comme me dire "passe toi de livres, ils ne sont pas libres, et puis il en existe des libres". Ce serait comme me dire de ne pas écouter de musique, ou d'aller voir des films, parce qu'ils ne sont pas libres.

Par contre, si je peux avoir le choix, je préfère payer pour du libre, je préfère payer pour du jeu indépendant, je préfère donner mon argent et mon soutien à des initiatives qui respectent mieux mes convictions. Mais pour ça, il faut avoir un vrai choix. Au passage : merci les Humble Indie Bundle ! C'est une initiative remarquable, et je souhaite que ces pratiques deviennent la norme, et non plus l'exception.

Comment ça "mauvaise foi" ?

MrJMad, avec tout le respect que j'ai pour toi : non, les jeux auxquels je veux jouer ne sont pas tous disponibles sous Linux, et je ne joue à aucun jeu libre (aucun jusqu'à présent, question de goût). Et non, certains clones ne me suffisent pas. Et non pas la peine de me ressortir The Battle for Wesnoth c'est pas mon style de jeu non plus.

La mauvaise foi, c'est celle qui consiste à fermer les yeux sur l’état actuel du jeu vidéo : les premiers promoteurs de jeux indés, et des petits développeurs, ce n'est pas le Libre. Ce n'est pas la communauté du Libre qui porte Steam, ou le XBox Live, qui ont permis de me faire découvrir ces excellents jeux : From Dust, Super Meat Boy, Bastion, Limbo, etc. ces jeux là sont développés par des indépendants, et produits par de grosses boîtes qui apportent des financements (Ubisoft, Warner, etc.).

Me ressortir le coup de la poutre, de l'oeil, et de la brindille, ça, c'est de la pure mauvaise foi. Notamment parce que je suis le premier à regretter l'état du libre dans le Jeu Vidéo, le premier à regretter de ne pas avoir le choix.

Qu'on vienne me libérer ! Qu'on me donne le choix ! Mes achats sont déjà orientés vers les petits jeux plutôt que les gros jeux, sauf exception (il y a Rift et Portal 2). Je milite pour des jeux moins chers, pour une reconnaissance et un essor de la culture du jeu-vidéo, pour tout un tas de bonnes choses...

... alors si le Libre a une réponse à apporter au monde du jeu vidéo, s'il a des réponses à apporter à cet état déplorable (DRM, location déguisée, etc.), alors je l'en prie à genoux : que le Libre nous libère, et répondent à nos besoins. À tous nos besoins.

Dernières remarques : je n'en veux pas au monde du Libre. J'en veux beaucoup aux constructeurs, au fabriquant de matériels, et aux fournisseurs de drivers propriétaires. Ces gens là menacent l'innovation, ces gens là menacent notre liberté à disposer comme nous l'entendons de notre matériel. Je ne jette la pierre à personne dans le monde du Libre... sauf à ceux qui viennent me faire la morale sans avoir seulement réalisé les questions à se poser.

Les joueurs de carte

Image : Les joueurs de carte - Paul Cézanne - Domaine public

GGJ 2012 : Aux quatre coin coin

Par Florian Strzelecki - 12:27 - 01.02.2012

Tags : J'aime, Jeux vidéo, Ma vie, Jeu, Global Game Jam, GGJ12, Ludique

Le WE dernier avait lieu la Global Game Jam 2012, un peu partout dans le monde, et notamment à Rennes. Plus précisément, cette édition a été représentée à Rennes aux Jardins Modernes par l'association 3hitcombo (tout cela fait un bon paquet de liens...).

C'est un truc un peu fou dans l'idée : réunir un tas de gens autour de la création de jeux (vidéos entre autre, mais pas que) en 48h. Commencée le vendredi à 15h, terminée le dimanche à 15h, j'ai pu participer à cette édition 2012, dans un groupe de joyeux compagnons - et à l'origine, de parfaits inconnus.

C'est un défi complètement fou, un concept déjà développé dans différentes manifestations, et je m'étais toujours dit que ce serait une expérience intéressante. Oh, pas forcément très productive, ou très réussie (pour moi), mais je peux désormais balayer ce "léger" manque de confiance en moi face à l'inconnu : heh, en fait, je suis même plutôt bon dans de telles conditions.

Je pense que je ne suis pas le seul à avoir cette impression, tant le principe de "dépassement de soi" m'a semblé être l'expérience principale de ces deux jours.

Aujourd'hui, je suis très fier d'avoir participé à cet événement, et tout aussi fier du travail accompli par l'ensemble de l'équipe. Mention spéciale au travail des 3 graphistes, dont la dessinatrice qui a réalisé un sublime plateau de jeu, à la main, et en couleur !

Je ne vais pas vous faire un compte-rendu détaillé, je n'ai pas une assez bonne mémoire pour ce genre de chose trois jours après ! Mais revenons un peu sur ce WE de créativité.

GGJ 2012 - Aux quatre coin coin (prototype)

Image : GGJ 2012 - Aux quatre coin coin (prototype) - Florian Strzelecki - Creative Common By-NC-SA

Pomf et Thud : humour, stratégie, et match de Starcraft 2

Par Florian Strzelecki - 10:22 - 02.12.2010

Tags : Web, J'aime, Jeux vidéo, Starcraft 2, Ludique

Cette semaine je me sens l'âme d'un joueur, l'âme d'un gamin qui s'achète un puzzle 4000 pièces et qui a envie de parler de jeux. Et là, j'ai envie de vous parler de Starcraft 2. Si vous ne savez pas ce qu'est Starcraft 2, c'est que vous avez raté un train cette année. Voire, vous êtes un ermite dans sa cave.

J'y jouais. Je n'y joue plus vraiment. Pour commencer parce que je suis assez médiocre, tant contre l'IA que contre de vrais joueurs. Je n'ai pas le temps de m'entraîner, et, finalement, cela ne m'amuse pas autant que de jouer à Aion ou à des jeux de plateaux avec des potes. Ou de faire des puzzles de 4000 pièces, justement.

Par contre, regarder un match de Stracraft 2, avec des explications - en français de préférence - sur les techniques et sur ce qui se passe, ça me plait bien. Quand c'est fait par Pomf et Thud, c'est un véritable petit bonheur ! Mais qui sont-ils donc ?

Méchantes de jeux vidéo : mes favorites

Par Florian Strzelecki - 10:50 - 29.05.2010

Tags : J'aime, Jeux vidéo, Femme, Geek

Dans le jeu vidéo d'actions, d'aventures ou de rôles, il y a très fréquemment des méchants. Il arrive même qu'ils soient dans votre camp, ou que ce soit vous qui soyez dans le leur. Enfin, je n'écris pas cet article pour parler ni du manichéisme dans le jeu vidéo, ni sur la représentation de la dichotomie entre le bien et le mal dans les jeux vidéos.

Je veux vous parler de trois grandes méchantes qui ont marqué mon histoire de joueur dans les jeux vidéos, en gardant le meilleur pour la fin. Les jeux que j'ai en tête étant Starcraft, Portal, et enfin, Zone of the Enders.

Wallpaper Zone of the Ender: the 2nd Runner

Image : Wallpaper Zone of the Ender: the 2nd Runner - Konami - Zone of the Enders - DR