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Ma timeline

Par Florian Strzelecki - 16:15 - 19.05.2013

Tags : Web, Société, Twitter, Ma vie

J'ai arrêté de suivre des gens sur Twitter. Je clique de plus en plus sur le bouton "unfollow", à mesure que le temps passe. De plus de 900 following, je viens de redescendre à 750, et je pense que cette tendance va se confirmer prochainement.

J'aime de moins en moins ce que les gens font de Twitter.

Si je suis quelqu'un, c'est parce que son avis m'intéresse. Ça ne veut pas dire que je suis d'accord, mais que ses avis me permettent de forger les miens, de confronter mes pensées aux siennes. Peu importe le sujet d'ailleurs : développement logiciel, photographie, gadget, sexisme, politique, culture, open-data, wikipédia, ou tout ce qui touche au droit d'auteur. Et bien d'autres, j'aime surtout la diversité des sujets.

Pour chaque sujet je trouve des gens intéressants à suivre. Des gens qui ont des choses à dire, et pas toujours la même rengaine. Des gens qui peuvent m'apporter différents angles de vue sur le même sujet. Des gens qui vont faire progresser ma réflexion. Et pas des gens qui se content de RT les mêmes phrases, les mêmes articles, en boucle.

De la même façon, il m'arrive de suivre des personnes qui racontent leur vie via twitter, qui relatent leurs sorties, qui partagent leurs activités. Parce que cela me donne un aperçu de leurs avis, cela me donne leur vision du monde, différente, complémentaire, de la mienne. Et pas seulement "j'ai mangé une pomme", ce sont en général des gens passionnés par quelque chose (voire souvent, par plusieurs choses).

Dans ceux que j'arrête de suivre, il y a tous ceux qui avait quelque chose d'intéressant, ou dont la production par ailleurs est intéressante (textes sur un blog, vidéos sur youtube, photos ou dessins ici ou ailleurs), et puis qui, au fil du temps, ne m'apportent plus rien. Je peux continuer à suivre la production de quelqu'un tout en refusant de le suivre sur Twitter : trop de promotion, pas assez d'opinion.

Il y a aussi ceux qui ne parlent plus que d'un seul et unique sujet, toujours selon la même approche, avec la même opinion. C'est assez fréquent avec les partisans : en tête des comptes que j'arrête de suivre, ceux du Parti Pirate, d'EELV, du Front de Gauche, et autres "je tweet/retweet toujours la même opinion". Je m'en contrebalance complètement, au bout du 5ème tweet, que machin est contre [SUJET SUPER SÉRIEUX], j'avais compris dès le premier tweet. Je ne veux pas recevoir en boucle l'exacte même position sur les exacts mêmes sujets.

Enfin, dans ceux que j'ai suivi pour leurs opinions, il y a ceux avec qui j'ai de plus en plus de mal : ceux qui ont la colère facile, ceux qui ragent en permanence, ceux pour qui mettre quelqu'un au pilori est une bonne façon de faire. Ceux pour qui le moindre mot de travers est une insulte à l'espèce humaine, ceux pour qui la moindre question est un appel à une sainte croisade contre les autres.

Le pire, c'est que je suis souvent d'accord avec eux. Mais non, je ne veux pas de leur haine et de leur agressivité quasi permanente dans ma timeline. Je ne veux pas voir, tous les jours, des "shit storm" qu'ils ont eux-même déclenchés, par leur attitude détestable.

Parce que finalement, ce sont un peu eux, les trolls dans ma timeline.

Un super heros ordinaire

Par Florian Strzelecki - 17:15 - 14.09.2012

Tags : J'aime, Société, Ma vie, Quick

Hier soir, je suis allé prendre un menu long-bacon au Quick de Rennes, à République. Rien d'extraordinaire, pas plus que la longue file d'attente aux caisses qui me verra lui préférer la borne "Spot" (ou un nom dans le même genre, avec des S, des P et des O). Et là, c'est le drame.

Une bonne demi-douzaine de personnes sont déjà en train d'attendre leur commande au retrait, ce qui est plutôt inhabituel, vu que le système est quand même fait pour être plus rapide, n'ayant pas besoin d'un opérateur pour prendre les commandes (ce qui permet normalement de les paralléliser).

Mais là, le système était manifestement en rade : la serveuse (qui avait tout de l'accoutrement du "manager", c'est à dire la chemise plutôt que le t-shirt lambda des employés du Quick) n'arrivait pas à suivre, soit que cela vienne de la cuisine ou de son incapacité totale à gérer plus d'une commande en même temps. Il ne faut pourtant pas être un génie pour comprendre que faire autant d'aller-retour pour les frites qu'il y a de clients à servir, c'est contre-productif lorsqu'un seul aller-retour suffit en attendant que les burger arrivent.

Là dessus, un nouvel employé arrive, manifestement en retard, il file dans les vestiaires et revient deux minutes plus tard. Il reprend en main la caisse Spot, laissant sa manager se retirer, et se met à gérer les commandes. Pas une par une, mais plutôt deux par deux, voire à un moment trois par trois.

Il regarde son écran, fait la commande en cuisine de tous ses burgers, va s'occuper des frites, et lorsqu'il revient les déposer dans les sacs, il peut récupérer les burgers pour trois commandes à la fois. En moins de 5min tous les clients devant moi était servi, et ceux qui sont arrivés après moi avec une commande simple ont été servis aussi. Le petit bonus, c'est le classic-pepper offert pour le temps d'attente - et avec des excuses du serveur. J'étais admiratif devant ses méthodes, devant son soucis de l'optimisation, devant sa capacité à faire fonctionner le système comme des engrenages bien huilés.

Il a été mon héros du soir, un super-héros ordinaire qui a bien fait son travail : servir le client.

Je veux plus de super-héros ordinaire, j'aime pas attendre au Quick.

PHP est cassé, et alors ?

Par Florian Strzelecki - 23:55 - 18.07.2012

Tags : Web, Programmation, Ma vie, PHP, Développement, loldev, Technique

Comme si j'en avais quelque chose à faire, aujourd'hui, que PHP soit cassé. J'ai beaucoup de souvenirs désagréables, j'ai beaucoup d’anecdotes qui prouvent, à qui souhaite l'entendre, que ce langage est une horreur sans nom, un fléau apocalyptique. Je peux, sans effort autre qu'une perte de temps, prouver et alimenter chaque attaque envers ce langage, et sa communauté. D'autant que je le connais particulièrement bien (mon compte twitter et mon adresse mail sont là pour ça).

Ah ça, si j'avais été payé à la peine et à la frustration causées par ce langage, je serais multimilliardaire. Mais ce n'est pas le cas, car, comme je l'ai constaté à de très nombreuses reprises, le nombre important de développeurs PHP permet d'en faire des développeurs low-cost. Je vous épargne les citations à ce sujet.

Continuez d'utiliser PHP, cela ne me regarde plus. J'ai choisi de travailler avec d'autres langages - principalement python il est vrai, mais pas que - et j'en suis très heureux. Je n'habite pas à Paris, je ne suis pas en télétravail, je ne travaille pas dans une petite start-up innovante, bref, je suis dans une entreprise standard, dans un contexte plutôt neutre, qu'il sera difficile de traiter de "hipster" ou de "niche".

La question pour moi n'est plus de savoir si PHP est bon ou mauvais : il est cassé, et en cela il ne répond plus à aucun de mes besoins. La simplicité d'usage ? La facilité de déploiement ? Je les ai obtenues très largement avec python, qui propose plusieurs façons d'avoir une pile web complète, performante, c'est particulièrement bluffant. Petit indice : il n'y a pas que du python dans un tel système, et il demande un peu plus de compétences que savoir utiliser FileZilla (un logiciel FTP très connu sous Windows). Je n'ai jamais dit que c'était pour le premier débutant venu, mais en même temps, ce n'est pas mon métier pour rien.

Quand j'ai une application serveur (avec une GUI web) en python, je peux lui demander son état. Je peux lui demander avec qui elle communique, et avec combien de processus elle communique. Je peux lui demander de recharger sa configuration, de modifier son comportement. Je peux gérer très finement le nombre de processus qui opèrent en parallèles, visualiser, orchestrer et administrer tout cet ensemble.

Et le tout, avec une facilité qui fait pâlir d'envie le développeur PHP que j'ai été. Qui fait pâlir d'envie n'importe quel sysadmin devant gérer une plate-forme avec plusieurs centaines de serveurs. Oui, le besoin est plus complexe, mais la complexité de la solution n'est pas proportionnelle, ni exponentielle, comme elle l'est avec PHP.

C'est là mon témoignage : faites ce que vous voulez en PHP. Je le connais trop bien, et je peux comparer, tous les jours, à quel point j'avais tort, à quel point la simplicité de son écosystème n'était qu'un mensonge.

Vous n'êtes pas convaincu ? Tant pis pour vous. Moi, je m'éclate. Rien ne pourra vous convaincre, tant que vous ne comprendrez pas les autres langages, un autre système que celui de PHP.

PHP n'est qu'un mensonge.

À mes "amis" sur Facebook

Par Florian Strzelecki - 20:00 - 12.04.2012

Tags : Web, Société, Ma vie, Facebook, Divers

Or donc il advint que j'ai un compte sur Facebook. Il m'est arrivé de beaucoup l'utiliser, de trop l'utiliser, de ne rien en faire, je l'ai même clôturé à une période, avant d'y revenir, et de travailler avec son API pour différents projets (notamment du "social-gaming"). Bref, je commence à avoir une certaine expérience de Facebook, et m'intéressant depuis longtemps aux sensibles sujets sur la protection de la vie privée et surtout des données personnelles, j'ai de quoi écrire un livre.

Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, ce n'est pas tellement pour ces raisons là que j'ai décidé de supprimer mon compte Facebook : je gère très bien ma vie privée, ainsi que la diffusion de données personnelles me correspondant. Je sais prendre mes responsabilités, et mesurer les risques, et surtout en assumer les conséquences. Aussi, Facebook ne m'a pas vraiment posé de problèmes - de problèmes autres qu'idéologique, j'entends.

Aujourd'hui, un compte Facebook ne me sert à rien. Je n'en fais rien, je n'en obtiens rien d'utile, je ne l'utilise plus ou presque plus, et mes amis - ceux qui comptent et avec qui je souhaite rester en contact - sont déjà tous à porté de ma main grâce à l'email, IRC, le téléphone, et les rencontres physiques.

Je n'ai pas besoin de publier de photos de mes vacances sur Facebook, j'ai un service dédiée pour ça. Je n'ai pas besoin de lire l'actualité sur Facebook, j'ai une pléthore de services dédiés pour ça - sans parler même de la pertinence de l'actualité sur Facebook (vaste sujet, mais ce serait une dépense d'énergie bien vaine tellement la conclusion est évidente à mes yeux). Je n'ai pas non plus besoin d'occupation de mon temps libre, j'ai là encore une pléthore de services pour cela, ainsi que des activités tout à fait satisfaisantes par ailleurs. La géolocalisation, je la choisie lorsqu'elle m'arrange, et je la diffuse lorsque je le souhaite.

Non, aujourd'hui, si je quitte Facebook, c'est parce qu'il est inutile, et je n'ai donc plus aucune raison d'y rester. Si vous souhaitez connaître toutes les raisons possibles et imaginables pour ne pas y rester, je vous en prie : faites des recherches, croisez les informations, vérifiez les données et les sources. Et faites vous une idée par vous-même.

Je suis las - vraiment - d'expliquer aux gens les problèmes de la gestion des données personnelles, dès qu'il s'agit de parler de Facebook. Moi, j'ai fait un choix, je ne vous demande pas d'être d'accord. Quant à tous ceux avec qui je vais perdre le contact : tant pis, tant mieux.

J'ai prévu de fermer mon compte la semaine prochaine. Je laisse à mes amis qui auront pris soin de noter l'information de réagir en conséquence. J'ai toute confiance en eux.

Faire des trucs

Par Florian Strzelecki - 20:27 - 10.04.2012

Tags : Web, Ma vie, Lecture, Citation, doing things

Aujourd'hui, j'ai envie de partager une certaine coïncidence entre mes réflexions personnelles, un lien ou deux, et quelques discussions avec des amis. Cette concomitance (au sens large de faits, incluant les idées, les réflexions, et les faits en eux-même) est tout à fait bienheureuse et positive, et je ne peux m'empêcher de la partager avec vous. Au passage, c'est un bout de réflexions et de "trucs", et je prétends n'avoir qu'un avis personnel, peut-être naïf, peut-être faux, incorrect, ou tout simplement ridicule. Non, je n'ai pas peur, j'ai seulement envie d'écrire un peu.

doing things

Cela commence - enfin non, je commence plutôt - par une affiche où se lisait ceci :

We have a 'strategic' plan. It's called doing things.

A quote from Herb Kelleher.

Je n'ai pas la moindre idée - dans mon ignorance - de la véracité de cette citation, ni de son exactitude, ni de son origine, n'ayant rien trouvé sur le sujet ou sur la personne de Herb Kelleher (mais je n'ai pas beaucoup cherché, je vous en laisse tout le soin).

Mais, il se trouve que cette phrase me plait, ce concept de simplement "faire des choses" et de se laisser guider par nos réalisations a quelque chose de particulièrement séduisant pour moi. Non, je ne sais pas bien dire pourquoi, là, comme ça.

getting things done

Et puis, il y a cette expression anglaise tout à fait charmante : "getting things done". Je dis "charmante", mais ce n'est pas toujours le cas : dans la bouche de certaines personnes avec qui je ne souhaite plus avoir à faire, c'est une façon stupide et écœurante d'instaurer une pression malhonnête sur une équipe de travail - j'ai d'ailleurs eu quelques soucis avec cette expression dans ce cadre là, ce qui m'amena souvent à la considérer avec circonspection.

Or donc aujourd'hui je la trouve "charmante", comme "il y a quelque chose à en retenir de bon". En quelque sorte, c'est un "rappel" constant des objectifs : il faut savoir "faire les choses". Non seulement les commencer, les continuer, mais aussi les finir : les "faire", dans leur ensemble, et pas seulement sur quelques points.

"prier pour une avancée"

Beaucoup plus récent, je lisais cet article par @LeReilly "1268 - Envy" qui faisait, d'une certaine façon, écho à mes réflexions personnelles du moment.

Il dit ceci :

Tu ne peux à la fois dépenser de l’énergie pour t'élever et en dépenser pour descendre les autres.

Et aussi ceci :

Parce que dans tous les domaines qui soient, je ne fais que prier pour une avancée. Tout autre schéma de pensée, de l’immobilisme jusqu’à la rétrogradation, me foutent la trouille.

Ce qu'il y a d'amusant, c'est qu'aujourd'hui même je discutais avec un ami et ancien collègue (comme quoi, je me fais des amis dans le monde du travail, pour de vrai) à propos de nos projets, des choses qui avancent, de ces choses dans le monde du travail qui nous dégoutent et nous déplaisent... et j'ai trouvé qu'il y avait un lien entre notre discussion et l'idée de cet article.

Je le livre donc à votre réflexion, puisqu'il alimente la mienne.

Et moi donc ?

Bref, j'en arrive à la fin de ce petit billet, de cette note entre l'humeur, la réflexion, et le partage. Je retire de toutes mes expériences, de mes rencontres, cette même impression : mon temps est précieux, mon énergie aussi, il faut que je les dépense bien ou correctement - même si j'ai du mal à définir ce qui est "bien" et/ou "correct" (ce qui donne lieux à de passionnante discussion entre moi-même, volant parfois mes heures de repos durement acquises la journée).

Je réfléchis sur le sujet, parfois digressant, parfois oubliant, parfois animé d'une passion dévorante que mes amis connaissent bien (mes amis venant souvent de mes passions, le contraire serait pour le moins surprenant).

Mais il me faut aussi agir quand je le peux, quand j'estime cela nécessaire, ou simplement, quand "je le dois". Dernier sujet en date : écrire des tutoriels autour de l'utilisation du framework python Django. C'est un sujet comme un autre dans la longue liste des choses à faire.

Ladite longue liste ayant, au passage, déjà maigrie plusieurs fois sous la coupe franche de mes conclusions : "aujourd'hui, je fais un truc, je le termine, et ce sera bien".

Sur ce, je vous laisse à vos propres réflexions et idées, et si vous avez quelque chose à partager sur le sujet, mon @ mail est toujours disponible. À vos idées.

Envie de changement sur le blog

Par Florian Strzelecki - 17:03 - 22.02.2012

Tags : Ma vie, Divers

Depuis que je tiens ce blog, j'ai écrit un tas de trucs, et c'est un peu devenu le bordel - si vous me permettez l'expression.

Pour commencer, je pense virer les commentaires. Pourquoi ? C'est une réflexion un peu plus globale à propos de la publication en ligne, sur le contenu qui doit primer sur le contenant, et sur cet aspect "social" des blogs qui peut s'exprimer différemment.

Finalement, les commentaires, ce n'est pas vraiment l'échange que je cherche à avoir avec les autres : il vaut mieux un échange de mail, ou de tweet, de statut sur G+ ou bien mieux encore une réponse via un billet de blog. Bref, sans doute une question de contrôle de l'espace de diffusion - et des responsabilités des auteurs.

La forme aussi, le "design" de ce blog ne me convient qu'à moitié. Finalement, il reprend les codes classiques de ce que l'on attend d'un blog... mais ça ne m'intéresse pas (plus ?) non plus. Finalement, l'idée d'une suite de document me plait beaucoup plus que toutes les fioritures.

Cela implique une suppression des catégories, au profit de tags associés, avec un changement de flux RSS, et des remaniements d'urls (des choses très simple, pas de soucis).

Il faut aussi que je travaille sur une certaine façon d'aborder le contenu. Rien de forcément très original au passage : mon but, c'est aussi de faire un truc bien qui marche.

Enfin, cela implique une disparition du menu en haut, il me faut trouver une autre forme. Je vais aussi chercher d'autres typographies qui correspondent mieux à ce que j'attends.

Alors, côté technique, même si ça ne parle pas à grand monde, je vais regarder du côté de reStructuredText et Mercurial pour la publication. On verra bien ce que ça va donner.

Bref. Attendez vous à des changements futurs.

GGJ 2012 : Aux quatre coin coin

Par Florian Strzelecki - 12:27 - 01.02.2012

Tags : J'aime, Jeux vidéo, Ma vie, Jeu, Global Game Jam, GGJ12, Ludique

Le WE dernier avait lieu la Global Game Jam 2012, un peu partout dans le monde, et notamment à Rennes. Plus précisément, cette édition a été représentée à Rennes aux Jardins Modernes par l'association 3hitcombo (tout cela fait un bon paquet de liens...).

C'est un truc un peu fou dans l'idée : réunir un tas de gens autour de la création de jeux (vidéos entre autre, mais pas que) en 48h. Commencée le vendredi à 15h, terminée le dimanche à 15h, j'ai pu participer à cette édition 2012, dans un groupe de joyeux compagnons - et à l'origine, de parfaits inconnus.

C'est un défi complètement fou, un concept déjà développé dans différentes manifestations, et je m'étais toujours dit que ce serait une expérience intéressante. Oh, pas forcément très productive, ou très réussie (pour moi), mais je peux désormais balayer ce "léger" manque de confiance en moi face à l'inconnu : heh, en fait, je suis même plutôt bon dans de telles conditions.

Je pense que je ne suis pas le seul à avoir cette impression, tant le principe de "dépassement de soi" m'a semblé être l'expérience principale de ces deux jours.

Aujourd'hui, je suis très fier d'avoir participé à cet événement, et tout aussi fier du travail accompli par l'ensemble de l'équipe. Mention spéciale au travail des 3 graphistes, dont la dessinatrice qui a réalisé un sublime plateau de jeu, à la main, et en couleur !

Je ne vais pas vous faire un compte-rendu détaillé, je n'ai pas une assez bonne mémoire pour ce genre de chose trois jours après ! Mais revenons un peu sur ce WE de créativité.

GGJ 2012 - Aux quatre coin coin (prototype)

Image : GGJ 2012 - Aux quatre coin coin (prototype) - Florian Strzelecki - Creative Common By-NC-SA

Livre numérique : kobo by fnac

Par Florian Strzelecki - 18:44 - 09.12.2011

Tags : J'aime, Ma vie, Lecture, Format ouvert, Livre numérique, epub, Kobo, Geek

La semaine dernière, ma chère et tendre m'a offert la "Kobo by Fnac" - produit d'un partenariat entre l'enseigne de grande distribution et l'éditeur de "liseuse numérique".

Et j'en suis très satisfait.

Un ami - @mrjmad - s'est acheté la Cybook Odyssey par Virgin, et elles sont globalement équivalente. En tout cas, j'ai pu tester les deux, et ma Kobo me convient très bien. J'aime bien son design sobre et classique, son port pour carte micro SD, son écran de 9x12 cm à encre numérique, et son autonomie (pour tout dire, je n'ai toujours pas eu besoin de la recharger depuis que je l'ai eu).

Et puis, surtout, elle lit les epubs, et je n'ai aucune contrainte de plateforme pour mes achats de livres numériques. C'était, d'ailleurs, le critère principal de mes choix : pouvoir lire un format ouvert et avec la liberté d'acheter où je veux.

Kobo by Fnac, sur mon étagère

Image : Kobo by Fnac, sur mon étagère - Florian Strzelecki - Creative Common By-NC-SA

Mon premier coworking à la Cantine de Rennes

Par Florian Strzelecki - 00:29 - 09.12.2011

Tags : Premier, J'aime, Ma vie, Rennes, Geek

Le mois dernier (en Novembre donc), j'ai changé un peu mon orientation pour quitter le salariat et me diriger vers l'indépendance. Pour l'instant, cela se traduit par beaucoup de temps sur des projets personnels (Tapcaz en PHP, et JdrPost.it en Python/Django), et un statut d'auto-entrepreneur - statut que j'escompte bien faire évoluer vers autre chose, que ce soit une entreprise ou un statut d'indépendant, ou... on verra bien.

Cela va faire un an que je connais la Cantine Numérique Rennaise, que je la fréquente de temps en temps, au gré entre autre des Ateliers 46 animés par @nookeff, de conférences sur Wikipedia, de Twunch rennais, et j'ai même contribué à organiser l'événement annuel python - la Pycon France 2011 - à la Cantine.

Mais aujourd'hui, j'ai franchi un nouveau cap dans ma relation avec ce lieu très particulier : j'ai passé ma première journée de coworking.

Diantre. Qu'est-ce que cet anglicisme ? Heh, le "travail coopératif", c'est un principe très simple, qui repose sur le fait que ça fait du bien de sortir de chez soi pour travailler, et que pouvoir rencontrer des gens différents ne peut qu'être bénéfique.

Et c'est le cas. En une journée, j'ai organisé mon travail différemment (plus de lecture et moins de dispersion), mais surtout, j'ai pu discuter un peu au hasard avec d'autres personnes : sur le livre numérique notamment (sujet qui me passionne beaucoup en ce moment), mais aussi sur des livres, sur de la photo, et sur des initiatives communautaires (ça me fait penser au groupe python Rennes).

Bref, j'ai pris beaucoup de plaisir à être là dans cet espace ouvert, avec mon PC portable et mes pensées, à côté d'autres gens faisant à peu près la même chose que moi : pas juste leur travail, mais aussi des échanges.

Je crois que je vais revenir. D'ailleurs, j'ai pris un abonnement. Hé hé hé.

Retour sur la Pycon Fr 2011

Par Florian Strzelecki - 18:02 - 24.09.2011

Tags : Django, Python, J'aime, Ma vie, Informatique, Rennes, Pycon, Technique

C'était à Rennes, c'était les 17 et 18 Septembre dernier, et j'y étais en tant qu'organisateur local (en gros, cela veut dire aider l'équipe des organisateurs avec mes connaissances du terrain, et les avantages de la proximité).

Dans l'ensemble, ça s'est très bien passé : du monde, des gens contents, de belles rencontres, quelques soucis techniques avec un câble HDMI et une prise capricieuse, des centaines de croissants, des litres de cocas, de cafés et de jus d'orange.

Mais ce n'était pas juste un WE pour moi, puisque j'ai pu participer à son organisation depuis quelques mois déjà. Petit retour d'expérience sur cette édition 2011 de la Pycon Fr.

Ubuntu 11.04 et HD6850 : problème au démarrage

Par Florian Strzelecki - 14:11 - 20.08.2011

Tags : Ma vie, Ordinateur, Informatique, Problème, ATI, Ubuntu, Geek

Ayant acquis récemment une nouvelle carte graphique ATI HD 6850 chez LDLC, je me suis empressé de la mettre dans ma belle unité centrale (dont il faudra sans doute que je vous parle ici un jour, dans un long article vous expliquant pourquoi c'est la plus belle #vantardise). J'ai, bien entendu, désinstallé les drivers sur Windows, et comme j'avais déjà une ATI, je n'ai rien eu à faire pour mon Ubuntu (j'ai vérifié, et il n'y a aucune contre-indication - j'ai peut-être raté un truc, si oui, dites le moi dans les commentaires !).

J'installe la bête, et je redémarre. Rien à dire sur Windows : ça marche tout de suite, j'installe le driver, et à moi les jeux avec des graphismes de folie. Super, j'ai pas le temps là. Passons à Ubuntu : je redémarre (vive les dual-boot), je passe l'écran du Grub, et... pouf, plus rien, l'écran noir !

N'ayant pas la patience de vérifier si, au bout de 5min, la machine fonctionne quand même, j'éteins, je remets l'ancienne carte, et heureusement ça fonctionne toujours. Je vérifie ensuite en utilisant un Live-CD : j'ai la même chose, c'est à dire l'écran noir à l'écran de chargement. Il semble bien qu'il y ait un problème entre le moment du boot et le moment où le bureau s'affiche (à ce moment là, je ne sais pas encore que le bureau est censé s'afficher quand même après un certain temps).

Je cherche sur le net, sans trouver grand chose. Et puis je me rappelle d'un truc, et je trouve ceci : ATI et usplash ; ainsi que ceci : Problèmes Usplash.

Ces deux articles présentent des problèmes qui correspondent bien à mes problèmes, et je décide, plutôt que de tenter d'installer / désinstaller des trucs, de simplement suivre la méthode évoquée dans le second article, à savoir, créer et écrire ceci dans le fichier /etc/usplash.conf :

xres=1280
yres=1024

Puis de lancer la commande suivante :

sudo update-initramfs -u

Et bien vous savez quoi ? Ça a marché ! Mon écran de démarrage est ré-apparu, Ubuntu se lance désormais comme il faut.

Donc, si cela vous arrive, ne paniquez pas : il y a probablement une solution, et le problème peut être quelque chose de particulièrement... inattendu ! J'ai pensé à regardé du côté de usplash car j'avais déjà entendu parlé de problèmes à peu près similaire au démarrage, mais c'était il y a quelques années maintenant...

... Comme quoi, les cartes ATI, c'est pas encore trop ça avec Ubuntu. Mais bon, là, ça marche bien, et je n'ai pas à me plaindre !

Enfin, si : j'ai pas assez de temps pour jouer et continuer tous ces petits projets que j'ai lancé à droite et à gauche. Mais ça, c'est un tout autre problème !

Cher et médiocre

Par Florian Strzelecki - 00:21 - 11.08.2011

Tags : Société, Musique, Ma vie, Apple, Geek

Tous les matins, du Lundi au Vendredi, je prends le bus : chose tout à fait triviale de nos jours, d'autant plus que, comme bien d'autres collègues, c'est pour me rendre à sur mon lieu de travail. Et quel formidable observatoire du monde que sont les voyages en bus !

Il y a de tout, et j'aime bien observer les gens, leurs habitudes, leurs gestes, leurs petites manies du matin. Et ce matin, j'ai observé différentes personnes écoutant de la musique, que ce soit avec leurs téléphones ou avec un lecteur mp3 (si si, ça existe encore), le tout avec des écouteurs ou un casque sur les oreilles.

Certains portent des casques massifs, d'autres de tous petits écouteurs - et ce sont ces derniers qui, aujourd'hui, ont attiré mon regard. Il y a, pour moi, trois types d'écouteurs :

J'ai utilisé de tout, et aujourd'hui si mon choix se porte sur les casques, ce n'est pas pour rien. Je ne vais pas m'attarder sur les écouteurs de mauvaise qualité et peu chers, tout le monde connaît (ou a connu, dans un passé lointain). Un son médiocre, qui frise le bas de l'échelle à côté des enceintes intégrées des anciennes générations de PC portable, et les générations encore très malheureusement actuelles des téléphones portables (qui sont plus des haut-parleurs que des enceintes, ce que ne semblent pas comprendre certains jeunes fort peu urbains).

Les écouteurs haut de gamme, j'ai aussi connu, mais je n'aime pas, pour une raison tout à fait personnelle : il me fond mal à l'oreille. Pourtant, la qualité du son est plutôt bonne : un son assez fidèle, des basses très correctes, et un isolement au monde extérieur très appréciable. Mais ce n'est pas mon truc.

Parlons de ces petites choses blanches infectes : les écouteurs Apple. Tout le monde se rappelle de ces publicités sur fonds colorés vifs, avec des silhouettes noires dansant au rythme d'une musique censée provenir de ces fils blancs qui se détachent, les "fameux" écouteurs Apple.

J'ai testé, et j'ai détesté. Non seulement ils se salissent et se dégradent très vite, mais le son est vraiment très mauvais. Il faut parfois mettre beaucoup trop fort pour entendre correctement la musique que l'on souhaite écouter - quant aux basses, elles sont quasis inaudibles. Et le pire, c'est que ces petites choses sont particulièrement chères pour ce qu'elles sont !

Alors, le matin, quand je vois quelqu'un avec ses écouteurs Apple dans les oreilles, j'ai l'impression qu'il me dit ceci :

Regarde mec ! Je mets du caca hors de prix dans mes oreilles, branché sur du matériel de luxe ! Je suis trop hype !

Respectez vos oreilles. N'utilisez pas vos écouteurs Apple fournis avec votre iPhone / iPod / iBidule hors de prix.

Le support physique qui sent le vieux ?

Par Florian Strzelecki - 19:58 - 27.04.2011

Tags : Société, Jeux vidéo, Ma vie, Jeu, Geek

En passant devant un magasin spécialisé de jeux vidéos, je me suis demandé quels avaient été mes derniers achats de jeux vidéos. Côté neuf, il y a Portal 2, que j'ai même pré-acheté, mais sans support physique.

Il y a eu, un peu avant, la pré-commande de Rift, en édition physique là encore - et donc encore un achat d'un jeu neuf. Pour ce qui est de l'occasion, cela remonte maintenant à plusieurs mois, ayant pu acquérir tous les jeux que je souhaitais avoir (ou presque) sur ma PS2.

Mais concrètement, pourquoi irais-je dans un magasin de jeux vidéos ? N'ayant pas autre chose que la PS2 côté console, cela limite déjà l'intérêt. Pour jouer, j'utilise mon PC sous Windows, c'est plus simple, plus performant, et je ne peux pas me passer de la souris et du clavier pour les deux styles que je préfère : FPS et RTS.

Quant à acheter d'occasion, ce qui m'intéresse c'est forcément le prix. Or, en regardant sur Steam, il me suffit d'attendre quelques mois pour que certains jeux soit à un prix abordable, soit parce que le prix baisse de lui-même, soit parce qu'il y a une opération spéciale et que j'en profite.

Bref, je ne sais pas bien où se dirige le jeu vidéo, qui, en devenant de plus en plus "casual" pour toucher un marcher plus large, doit lui aussi se mesurer la concurrence des autres produits culturels : livres, mangas, BD, comics, musiques, DVD, etc. Personnellement, je jongle dans mon budget entre ces différents centres de dépenses, et c'est rarement en faveur du jeu vidéo.

Le prix devient un facteur déterminant, tout autant que la qualité des jeux : et là dessus, force m'est de constater que ce n'est pas dans un magasin spécialisé que j'ai accès à une offre suffisante.

Alors, dans quelques années, peut-être que je n'hésiterai plus à acheter en version numérique, même si, quelque part, je regrette un peu le côté "marcher de l'occasion" du support physique.

Le support physique, c'était mieux avant.

Jugement

Par Florian Strzelecki - 14:12 - 05.04.2011

Tags : Bonjour, Société, Ma vie, Pôle Emploi, Divers

L'essentiel de mon activité ces dernières semaines a consisté à passer des entretiens dans le but ultime de trouver un emploi. Cela même, oui : je suis au chômage, et je cherche du travail comme développeur web sur Rennes.

Je dois avouer que je n'imaginais pas, en laissant trainer mon CV nonchalamment sur un site comme RegionJob, avoir à répondre à autant de coups de fil, d'emails à des heures indues, et autres sollicitations impromptues dont m'abreuvent les recruteurs, les responsables RH, et autres responsables d'agences. C'est que, voyez-vous, pour fixer un rendez-vous, il faut un premier email de contact, puis un second pour confirmer un appel, qui lui donne suite à un autre email, pour fixer un premier rendez-vous, puis d'autres, et encore d'autres. Et de rendez-vous en rendez-vous, j'arrive au bout chez un client, qui peut, d'un simple mot, d'un simple geste, me juger sur toute ma hauteur, que, non, il n'a besoin de rien, merci au-revoir-je-ne-vous-raccompagne-pas-ça-ira.

Teletransportation Unit dentro de la cabina de teléfonos gratis

Image : Teletransportation Unit dentro de la cabina de teléfonos gratis - gaelx (http://www.flickr.com/photos/gaelx/) - Creative Common By-NC-SA

Arrietty, petite chapardeuse...

Par Florian Strzelecki - 20:38 - 25.01.2011

Tags : J'aime, Film, Ma vie, Manga, Japon, Cinéma, Geek

Hier soir donc, au lieu de bosser jusqu'à tard dans la nuit sur des projets personnels, je me suis dit qu'aller au cinéma pourrait être un bon moyen de faire une pause.

Oui, bon, ok, j'avais surtout très envie d'aller voir le derniers film des Studio Ghibli : Arrietty, le petit monde des chapardeurs.

Le scénario a été écrit par Hayao Miyazaki, ce qui, en premier abord, m'a fait me poser tout un tas de questions. Le précédent ne m'a pas du tout convaincu d'aller le voir, mais, là, la bande annonce m'a séduit.

Je n'ai pas été déçu, et je vous conseille d'aller le voir. Pour ceux qui veulent en savoir plus, lisez la suite de l'article...