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Retrouvez tous les articles liés au tag Ma vie via le flux rss dédié à ce tag.

Thierry Roland

Par Florian Strzelecki - 10:05 - 04.08.2017

Tags : Ma vie, 4 Août, football

Thierry Roland, né le 4 août 1937 à Boulogne-Billancourt et mort le 16 juin 20121 à Paris, est un journaliste sportif français et un célèbre commentateur de matchs de football.

Wikipédia

Je n'ai jamais trop été intéressé par le football, déjà parce que c'est un sport et que j'ai une attention très limitée quand il s'agit de sport ; ensuite parce que concrètement il ne se passe jamais grand chose dans les 90min que prend un match.

Mais Thierry Roland, ça, je m'en souviens. Aussi loin que je me souvienne, c'est sa voix que j'entendais à la TV lorsque ça parlait de foot, sa voix reconnaissable entre mille.

Mais bon, moi, le foot...

La lettre de Vannes

Par Florian Strzelecki - 00:00 - 04.08.2016

Tags : Ma vie, 4 Août, Bretagne

Il se trouve que nous sommes le 4 Août, et c'est au moins le 3ème article que je publie un 4 Août. À croire qu'il y a une raison derrière tout ça.

Quoi qu'il en soit, j'habite en Bretagne - à Rennes - depuis maintenant 6 ans. Et l'Histoire de la Bretagne est une très longue histoire, avec des traités, des batailles, et tout un tas de gens importants.

Je regardais, tout à fait au hasard, l'article Wikipédia concernant l'Union de la Bretagne à la France, lorsque j'ai découvert que :

Le 4 août 1532, les États de Bretagne, convoqués par François Ier à Vannes, adressent au monarque une supplique pour « unir et joindre par union perpétuelle iceluy pays et duché de Bretagne au royaume, le suppliant de garder et entretenir les droits, libertés et privilèges dudit pays et duché »

C'est plutôt rare de trouver une occurrence du mot "iceluy" (ou plutôt icelui pour le CNRTL). Il faut bien que la langue évolue, alors des mots disparaissent, et d'autres se forment.

Tant mieux, tant pis.

Je n'écris plus

Par Florian Strzelecki - 13:07 - 04.05.2016

Tags : Ma vie, Écrire

J'aime écrire, et j'écris depuis que j'ai appris à le faire. Cependant, je n'écris plus du tout comme il y a 10 ans, et surtout, je n'écris presque plus "pour moi".

Lorsque je regarde un peu sur ces deux dernières années, j'ai beaucoup écrit de documentation, très souvent technique et parfois fonctionnelle. Mais des textes personnels ? Presque jamais. Que ce soit ici ou ailleurs, je n'écris plus vraiment "pour moi", ou "de moi".

J'aime toujours écrire, même si c'est "juste" de la documentation (j'ai fait une conférence là dessus au BreizhCamp en Mars dernier), et je suis un peu triste de ce constat.

J'aimerais bien changer cela, et surmonter mes difficultés : je butte sur chaque mot, j'hésite sur chaque phrase, je réorganise trois fois chaque paragraphe. Cela me rend parfois l'exercice déplaisant, et j'ai toujours l'impression de ne pas arriver à exprimer pleinement ce que je pense.

Ce qui m'effraie un peu, disons le tout net.

J'aimerais écrire à nouveau sur Blog2Rolistes, et continuer le récit d'une partie de Fallout 4. J'aimerais parler de Tsutomu Nihei dont j'adore les mangas, ou des musiques que j'écoute en ce moment, et qui m'inspirent. Mais je n'y arrive pas.

J'imagine que je devrais me trouver une routine, me forcer à l'exercice de l'écriture personnelle. Bref, faire quelque chose, n'importe quoi, pour reprendre goût, pour retrouver la motivation.

Sans doute.

Le vrai prix de Fallout 4 ?

Par Florian Strzelecki - 23:42 - 28.11.2015

Tags : Jeux vidéo, Ma vie, Fallout, Steam, FNAC

Un ciel bleu, un chien pour compagnon, et des centaines de capacités spéciales : Fallout 4 a de quoi séduire le joueur que je suis. Mieux encore, il semble que cet épisode corrige quelques erreurs et efface certains inconvénients du précédent opus - que je n'avais pas tout aimé.

Je laisse à la critique spécialisée le soin de peser le pour et le contre de Fallout 4, car pour ma part j'attends d'avoir quelques heures de plus avant de me prononcer (comme je l'avais fait pour Skyrim).

Ce qui m'intrigue, c'est la politique tarifaire de Fallout 4.

Sur console, pas de surprise, le jeu est à 70€. C'est cher, c'est le prix des jeux neufs sur PS4 et xBox One. Comme je suis surtout un joueur PC, ce prix très élevé ne me concerne pas.

Mais sur PC, c'est une autre histoire : le jeu nécessite Steam pour se lancer, et il peut y être acheté directement pour 60€ - plutôt classique pour un jeu neuf. C'est le même prix qu'en magasin, que ce soit à la FNAC ou dans une autre enseigne du même genre - en version boîte évidement.

Donc, si je résume bien, les consoles se font avoir, et la version numérique est au même prix que la version boîte en magasin.

C'était sans compter sur Amazon.fr et... FNAC.com : en version boîte, en ligne, c'est 40€ au lieu de 60€. Je n'arrive pas à expliquer cette différence, qui me semble complètement absurde : Amazon comme la FNAC peuvent offrir la livraison, et au final je me retrouve avec une clé CD à utiliser avec Steam, comme si je l'avais acheter en version numérique.

Mention spéciale à FNAC.com qui doit prendre un exemplaire de Fallout 4 depuis ses entrepôts en région parisienne pour me livrer le matin à la FNAC de Rennes, pour un produit que je trouve plus cher dans les rayons...

... ce monde ne tourne pas rond.

O et 0

Par Florian Strzelecki - 21:53 - 07.08.2015

Tags : Python, Programmation, Ma vie, loldev, Erreur

Je crois que je travaille trop, je viens de perdre 5 bonnes minutes sur ce problème là :

>>> [][0:None]
[]
>>> [][O:None]
Traceback (most recent call last):
  File "<stdin>", line 1, in <module>
NameError: name 'O' is not defined

C'est sans doute l'erreur la plus stupide de ma journée (voire de ma semaine). J'ai confondu la lettre o écrite en majuscule, avec le chiffre 0 (zéro)...

Fatigue ? Inattention ? Moment de faiblesse ?

Certainement. Mais j'aime trop mon métier pour m'arrêter à ça.

Nuit du 4 août 1789

Par Florian Strzelecki - 16:16 - 04.08.2015

Tags : Société, Ma vie, Sexisme, 4 Août, Racisme

En bon élève que je suis, j'ai appris sur les bancs de l'école que la nuit du 4 Août 1789, l'Assemblée constituante mit fin au système féodal - voici l'introduction tirée de Wikipédia :

La nuit du 4 août 1789 est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l'Assemblée constituante met fin au système féodal. C'est l'abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, à l'initiative du Club breton, futur "Club des Jacobins".

Rien que ça : l'abolition de tous les droits et privilèges de ceux que l'on pourrait appeler "les dominants". Non, je ne vais pas me lancer dans un exercice complexe de définition et de description de ce que sont des "dominants" et des "dominés", pas plus que je ne vais sortir d'analyse quelconque de ce qui s'est passé lors de la Révolution française.

Mais tout de même, je suis songeur.

Je lis, je m'interroge, et j'apprends beaucoup, sur la sociologie entre autre, et sur des maux qui rongent notre société : sexisme, racisme, homophobie, l'injustice sociale, la "crise", la corruption. La haine des uns pour les autres, le conservatisme, les positions extrêmes des uns et des autres.

J'ai une longue route à faire pour comprendre tous les tenants et aboutissants des problèmes que j'aimerais résoudre, et je ne doute pas un seul instant que je n'aurai jamais une vision assez objective de la situation, ni la prétention de détenir une quelconque vérité sur ce qu'il faut faire, sur ce qu'il ne faut pas faire, et encore moins croire ou ne pas croire.

J'essaie, humblement, et avec beaucoup d'erreurs, d'accepter ce que je ne sais pas, d'écouter au-delà de ma conception forcément limitée du monde, en cherchant à dépasser mes préjugés. Parfois je soutien une initiative personnellement, parfois je ne fais que partager un lien sur Twitter, ou une photo sur Tumblr.

Alors, cette nuit du 4 Août, qu'est-ce qu'il nous en restera dans 100, 200, ou 300 ans ?

Remote

Par Florian Strzelecki - 22:02 - 16.07.2015

Tags : Ma vie, Travail, Remote, Rythme de vie

C'est la fin d'après-midi, et je suis dans le train qui me ramène à Rennes, après deux jours à Paris. Ces aller-retours sont devenus fréquents - toutes les deux semaines exactement - et ce depuis bientôt un an : je suis en télé-travail pour la société Oscaro.com, et je travaille (principalement), sur le site oscaro.be.

Cet article me trotte dans la tête depuis quelques temps - depuis le premier jour en réalité - et j'ai attendu d'avoir suffisamment d'expériences à partager pour l'écrire.

Plutôt que parler de mon travail, je souhaite surtout parler de ce qui a changé dans ma vie.

Mise à jour

Par Florian Strzelecki - 20:47 - 14.07.2015

Tags : Bonjour, Django, Web, Ma vie, Divers

Heh, ça fait longtemps, non ? Depuis Novembre dernier, je n'ai rien publié ici. Je n'en avais pas l'envie la plupart du temps, et pas la motivation le reste du temps. J'avais envie de mettre à jour le site, le blog, le serveur, l'application, etc. comme une excuse avant de publier à nouveau (et, quelque part, avant d'écrire à nouveau).

Un peu de style

Pour commencer, j'ai donc regardé comment "améliorer" le style du blog. Rien de très folichon : j'ai opté pour un design encore plus sobre, encore plus épuré, avec une grosse police de caractères. D'ailleurs, je n'ai indiqué aucune police en particulier : c'est du sans-serif pour les titres, et du serif pour le texte. C'est un choix délibéré de ma part.

Je vais sans doute retravailler un peu cela prochainement, si l'envie m'en prend. Mais pour le moment, cela me suffit ainsi.

Un peu de script

Il y avait pas mal de JavaScript inutile sur ce blog (des reliquats d'un temps ancien). J'en ai donc supprimé une bonne partie pour ne garder que l'essentiel (ie. un plugin pour les images, qu'il faut que je change aussi).

Au passage, je suis passé à Grunt pour gérer tous mes fichiers "frontend" (ie. le CSS et le JavaScript). Ce n'était pas très compliqué, et une fois les bases posées, c'est allé assez vite.

J'ai presque envie de dire que j'ai apprécié cette expérience.

Un nouveau serveur

Parce qu'il n'était pas question de garder un vieux Ubuntu 10.04 en production, j'ai opté pour un nouveau serveur, avec Ubuntu 14.04 - je reste donc sur des LTS.

Je suis aussi passé de Apache à nginx, et de Gunicorn à uwsgi. Enfin, j'ai laissé de côté runit pour utiliser upstart.

Le plus difficile a été de configurer l'ensemble correctement, en utilisant des fichiers de configuration valides, avec des variables d'environnements qui contiennent les données sensibles avec un accès en lecture seule pour l'utilisateur root seulement.

Il me faut encore configurer proprement le système de log, et ajouter une supervision à mes nouveaux serveurs (j'avais déjà migré d'autres applications sur un autre serveur auparavant).

Django avec Postgres

Auparavant, j'utilisais exclusivement MySQL. J'ai, depuis, décidé de braver les épreuves pour apprendre à installer et utiliser correctement PostgreSQL. Je suis loin d'en maîtriser les arcanes, mais je sais au moins créer les utilisateurs, les bases de données, et configurer proprement les droits d'accès.

Enfin, il n'était pas question de rester sur une version non-supportée de Django, et j'ai donc tout naturellement migré vers Django 1.8.

J'ai donc pu :

Lâchez vos com'

C'est la grande nouveauté en terme de fonctionnalité. C'est une petite révolution pour moi : j'ai accepté d'utiliser Disqus. J'avais choisi à l'origine de ne pas mettre de commentaires sur mon blog, car la gestion du spam est particulièrement pénible, et que, la plupart du temps, la qualité des commentaires n'étaient pas suffisantes pour justifier le travail supplémentaire.

Avec Disqus, j'ai ouvert les commentaires en déléguant cette partie à un prestataire. Je verrai bien à l'usage ce qu'il en est. Alors n'hésitez pas.

J'autorise les anonymes à écrire des commentaires, mais tous emails non encore validés devra attendre une modération avant de voir ses commentaires publiés. L'avenir nous dira s'il faut apporter des modifications à ce système.

Bref, allez-y, vous pouvez commenter. Mais n'espérez pas trop de mises à jour, je publie souvent par paquet de billets d'un coup, sans aucune fréquence particulière.

Ma timeline

Par Florian Strzelecki - 16:15 - 19.05.2013

Tags : Web, Société, Twitter, Ma vie

J'ai arrêté de suivre des gens sur Twitter. Je clique de plus en plus sur le bouton "unfollow", à mesure que le temps passe. De plus de 900 following, je viens de redescendre à 750, et je pense que cette tendance va se confirmer prochainement.

J'aime de moins en moins ce que les gens font de Twitter.

Si je suis quelqu'un, c'est parce que son avis m'intéresse. Ça ne veut pas dire que je suis d'accord, mais que ses avis me permettent de forger les miens, de confronter mes pensées aux siennes. Peu importe le sujet d'ailleurs : développement logiciel, photographie, gadget, sexisme, politique, culture, open-data, wikipédia, ou tout ce qui touche au droit d'auteur. Et bien d'autres, j'aime surtout la diversité des sujets.

Pour chaque sujet je trouve des gens intéressants à suivre. Des gens qui ont des choses à dire, et pas toujours la même rengaine. Des gens qui peuvent m'apporter différents angles de vue sur le même sujet. Des gens qui vont faire progresser ma réflexion. Et pas des gens qui se content de RT les mêmes phrases, les mêmes articles, en boucle.

De la même façon, il m'arrive de suivre des personnes qui racontent leur vie via twitter, qui relatent leurs sorties, qui partagent leurs activités. Parce que cela me donne un aperçu de leurs avis, cela me donne leur vision du monde, différente, complémentaire, de la mienne. Et pas seulement "j'ai mangé une pomme", ce sont en général des gens passionnés par quelque chose (voire souvent, par plusieurs choses).

Dans ceux que j'arrête de suivre, il y a tous ceux qui avait quelque chose d'intéressant, ou dont la production par ailleurs est intéressante (textes sur un blog, vidéos sur youtube, photos ou dessins ici ou ailleurs), et puis qui, au fil du temps, ne m'apportent plus rien. Je peux continuer à suivre la production de quelqu'un tout en refusant de le suivre sur Twitter : trop de promotion, pas assez d'opinion.

Il y a aussi ceux qui ne parlent plus que d'un seul et unique sujet, toujours selon la même approche, avec la même opinion. C'est assez fréquent avec les partisans : en tête des comptes que j'arrête de suivre, ceux du Parti Pirate, d'EELV, du Front de Gauche, et autres "je tweet/retweet toujours la même opinion". Je m'en contrebalance complètement, au bout du 5ème tweet, que machin est contre [SUJET SUPER SÉRIEUX], j'avais compris dès le premier tweet. Je ne veux pas recevoir en boucle l'exacte même position sur les exacts mêmes sujets.

Enfin, dans ceux que j'ai suivi pour leurs opinions, il y a ceux avec qui j'ai de plus en plus de mal : ceux qui ont la colère facile, ceux qui ragent en permanence, ceux pour qui mettre quelqu'un au pilori est une bonne façon de faire. Ceux pour qui le moindre mot de travers est une insulte à l'espèce humaine, ceux pour qui la moindre question est un appel à une sainte croisade contre les autres.

Le pire, c'est que je suis souvent d'accord avec eux. Mais non, je ne veux pas de leur haine et de leur agressivité quasi permanente dans ma timeline. Je ne veux pas voir, tous les jours, des "shit storm" qu'ils ont eux-même déclenchés, par leur attitude détestable.

Parce que finalement, ce sont un peu eux, les trolls dans ma timeline.

Un super heros ordinaire

Par Florian Strzelecki - 17:15 - 14.09.2012

Tags : J'aime, Société, Ma vie, Quick

Hier soir, je suis allé prendre un menu long-bacon au Quick de Rennes, à République. Rien d'extraordinaire, pas plus que la longue file d'attente aux caisses qui me verra lui préférer la borne "Spot" (ou un nom dans le même genre, avec des S, des P et des O). Et là, c'est le drame.

Une bonne demi-douzaine de personnes sont déjà en train d'attendre leur commande au retrait, ce qui est plutôt inhabituel, vu que le système est quand même fait pour être plus rapide, n'ayant pas besoin d'un opérateur pour prendre les commandes (ce qui permet normalement de les paralléliser).

Mais là, le système était manifestement en rade : la serveuse (qui avait tout de l'accoutrement du "manager", c'est à dire la chemise plutôt que le t-shirt lambda des employés du Quick) n'arrivait pas à suivre, soit que cela vienne de la cuisine ou de son incapacité totale à gérer plus d'une commande en même temps. Il ne faut pourtant pas être un génie pour comprendre que faire autant d'aller-retour pour les frites qu'il y a de clients à servir, c'est contre-productif lorsqu'un seul aller-retour suffit en attendant que les burger arrivent.

Là dessus, un nouvel employé arrive, manifestement en retard, il file dans les vestiaires et revient deux minutes plus tard. Il reprend en main la caisse Spot, laissant sa manager se retirer, et se met à gérer les commandes. Pas une par une, mais plutôt deux par deux, voire à un moment trois par trois.

Il regarde son écran, fait la commande en cuisine de tous ses burgers, va s'occuper des frites, et lorsqu'il revient les déposer dans les sacs, il peut récupérer les burgers pour trois commandes à la fois. En moins de 5min tous les clients devant moi était servi, et ceux qui sont arrivés après moi avec une commande simple ont été servis aussi. Le petit bonus, c'est le classic-pepper offert pour le temps d'attente - et avec des excuses du serveur. J'étais admiratif devant ses méthodes, devant son soucis de l'optimisation, devant sa capacité à faire fonctionner le système comme des engrenages bien huilés.

Il a été mon héros du soir, un super-héros ordinaire qui a bien fait son travail : servir le client.

Je veux plus de super-héros ordinaire, j'aime pas attendre au Quick.

PHP est cassé, et alors ?

Par Florian Strzelecki - 23:55 - 18.07.2012

Tags : Web, Programmation, Ma vie, PHP, Développement, loldev, Technique

Comme si j'en avais quelque chose à faire, aujourd'hui, que PHP soit cassé. J'ai beaucoup de souvenirs désagréables, j'ai beaucoup d’anecdotes qui prouvent, à qui souhaite l'entendre, que ce langage est une horreur sans nom, un fléau apocalyptique. Je peux, sans effort autre qu'une perte de temps, prouver et alimenter chaque attaque envers ce langage, et sa communauté. D'autant que je le connais particulièrement bien (mon compte twitter et mon adresse mail sont là pour ça).

Ah ça, si j'avais été payé à la peine et à la frustration causées par ce langage, je serais multimilliardaire. Mais ce n'est pas le cas, car, comme je l'ai constaté à de très nombreuses reprises, le nombre important de développeurs PHP permet d'en faire des développeurs low-cost. Je vous épargne les citations à ce sujet.

Continuez d'utiliser PHP, cela ne me regarde plus. J'ai choisi de travailler avec d'autres langages - principalement python il est vrai, mais pas que - et j'en suis très heureux. Je n'habite pas à Paris, je ne suis pas en télétravail, je ne travaille pas dans une petite start-up innovante, bref, je suis dans une entreprise standard, dans un contexte plutôt neutre, qu'il sera difficile de traiter de "hipster" ou de "niche".

La question pour moi n'est plus de savoir si PHP est bon ou mauvais : il est cassé, et en cela il ne répond plus à aucun de mes besoins. La simplicité d'usage ? La facilité de déploiement ? Je les ai obtenues très largement avec python, qui propose plusieurs façons d'avoir une pile web complète, performante, c'est particulièrement bluffant. Petit indice : il n'y a pas que du python dans un tel système, et il demande un peu plus de compétences que savoir utiliser FileZilla (un logiciel FTP très connu sous Windows). Je n'ai jamais dit que c'était pour le premier débutant venu, mais en même temps, ce n'est pas mon métier pour rien.

Quand j'ai une application serveur (avec une GUI web) en python, je peux lui demander son état. Je peux lui demander avec qui elle communique, et avec combien de processus elle communique. Je peux lui demander de recharger sa configuration, de modifier son comportement. Je peux gérer très finement le nombre de processus qui opèrent en parallèles, visualiser, orchestrer et administrer tout cet ensemble.

Et le tout, avec une facilité qui fait pâlir d'envie le développeur PHP que j'ai été. Qui fait pâlir d'envie n'importe quel sysadmin devant gérer une plate-forme avec plusieurs centaines de serveurs. Oui, le besoin est plus complexe, mais la complexité de la solution n'est pas proportionnelle, ni exponentielle, comme elle l'est avec PHP.

C'est là mon témoignage : faites ce que vous voulez en PHP. Je le connais trop bien, et je peux comparer, tous les jours, à quel point j'avais tort, à quel point la simplicité de son écosystème n'était qu'un mensonge.

Vous n'êtes pas convaincu ? Tant pis pour vous. Moi, je m'éclate. Rien ne pourra vous convaincre, tant que vous ne comprendrez pas les autres langages, un autre système que celui de PHP.

PHP n'est qu'un mensonge.

À mes "amis" sur Facebook

Par Florian Strzelecki - 20:00 - 12.04.2012

Tags : Web, Société, Ma vie, Facebook, Divers

Or donc il advint que j'ai un compte sur Facebook. Il m'est arrivé de beaucoup l'utiliser, de trop l'utiliser, de ne rien en faire, je l'ai même clôturé à une période, avant d'y revenir, et de travailler avec son API pour différents projets (notamment du "social-gaming"). Bref, je commence à avoir une certaine expérience de Facebook, et m'intéressant depuis longtemps aux sensibles sujets sur la protection de la vie privée et surtout des données personnelles, j'ai de quoi écrire un livre.

Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, ce n'est pas tellement pour ces raisons là que j'ai décidé de supprimer mon compte Facebook : je gère très bien ma vie privée, ainsi que la diffusion de données personnelles me correspondant. Je sais prendre mes responsabilités, et mesurer les risques, et surtout en assumer les conséquences. Aussi, Facebook ne m'a pas vraiment posé de problèmes - de problèmes autres qu'idéologique, j'entends.

Aujourd'hui, un compte Facebook ne me sert à rien. Je n'en fais rien, je n'en obtiens rien d'utile, je ne l'utilise plus ou presque plus, et mes amis - ceux qui comptent et avec qui je souhaite rester en contact - sont déjà tous à porté de ma main grâce à l'email, IRC, le téléphone, et les rencontres physiques.

Je n'ai pas besoin de publier de photos de mes vacances sur Facebook, j'ai un service dédiée pour ça. Je n'ai pas besoin de lire l'actualité sur Facebook, j'ai une pléthore de services dédiés pour ça - sans parler même de la pertinence de l'actualité sur Facebook (vaste sujet, mais ce serait une dépense d'énergie bien vaine tellement la conclusion est évidente à mes yeux). Je n'ai pas non plus besoin d'occupation de mon temps libre, j'ai là encore une pléthore de services pour cela, ainsi que des activités tout à fait satisfaisantes par ailleurs. La géolocalisation, je la choisie lorsqu'elle m'arrange, et je la diffuse lorsque je le souhaite.

Non, aujourd'hui, si je quitte Facebook, c'est parce qu'il est inutile, et je n'ai donc plus aucune raison d'y rester. Si vous souhaitez connaître toutes les raisons possibles et imaginables pour ne pas y rester, je vous en prie : faites des recherches, croisez les informations, vérifiez les données et les sources. Et faites vous une idée par vous-même.

Je suis las - vraiment - d'expliquer aux gens les problèmes de la gestion des données personnelles, dès qu'il s'agit de parler de Facebook. Moi, j'ai fait un choix, je ne vous demande pas d'être d'accord. Quant à tous ceux avec qui je vais perdre le contact : tant pis, tant mieux.

J'ai prévu de fermer mon compte la semaine prochaine. Je laisse à mes amis qui auront pris soin de noter l'information de réagir en conséquence. J'ai toute confiance en eux.

Faire des trucs

Par Florian Strzelecki - 20:27 - 10.04.2012

Tags : Web, Ma vie, Lecture, Citation, doing things

Aujourd'hui, j'ai envie de partager une certaine coïncidence entre mes réflexions personnelles, un lien ou deux, et quelques discussions avec des amis. Cette concomitance (au sens large de faits, incluant les idées, les réflexions, et les faits en eux-même) est tout à fait bienheureuse et positive, et je ne peux m'empêcher de la partager avec vous. Au passage, c'est un bout de réflexions et de "trucs", et je prétends n'avoir qu'un avis personnel, peut-être naïf, peut-être faux, incorrect, ou tout simplement ridicule. Non, je n'ai pas peur, j'ai seulement envie d'écrire un peu.

doing things

Cela commence - enfin non, je commence plutôt - par une affiche où se lisait ceci :

We have a 'strategic' plan. It's called doing things.

A quote from Herb Kelleher.

Je n'ai pas la moindre idée - dans mon ignorance - de la véracité de cette citation, ni de son exactitude, ni de son origine, n'ayant rien trouvé sur le sujet ou sur la personne de Herb Kelleher (mais je n'ai pas beaucoup cherché, je vous en laisse tout le soin).

Mais, il se trouve que cette phrase me plait, ce concept de simplement "faire des choses" et de se laisser guider par nos réalisations a quelque chose de particulièrement séduisant pour moi. Non, je ne sais pas bien dire pourquoi, là, comme ça.

getting things done

Et puis, il y a cette expression anglaise tout à fait charmante : "getting things done". Je dis "charmante", mais ce n'est pas toujours le cas : dans la bouche de certaines personnes avec qui je ne souhaite plus avoir à faire, c'est une façon stupide et écœurante d'instaurer une pression malhonnête sur une équipe de travail - j'ai d'ailleurs eu quelques soucis avec cette expression dans ce cadre là, ce qui m'amena souvent à la considérer avec circonspection.

Or donc aujourd'hui je la trouve "charmante", comme "il y a quelque chose à en retenir de bon". En quelque sorte, c'est un "rappel" constant des objectifs : il faut savoir "faire les choses". Non seulement les commencer, les continuer, mais aussi les finir : les "faire", dans leur ensemble, et pas seulement sur quelques points.

"prier pour une avancée"

Beaucoup plus récent, je lisais cet article par @LeReilly "1268 - Envy" qui faisait, d'une certaine façon, écho à mes réflexions personnelles du moment.

Il dit ceci :

Tu ne peux à la fois dépenser de l’énergie pour t'élever et en dépenser pour descendre les autres.

Et aussi ceci :

Parce que dans tous les domaines qui soient, je ne fais que prier pour une avancée. Tout autre schéma de pensée, de l’immobilisme jusqu’à la rétrogradation, me foutent la trouille.

Ce qu'il y a d'amusant, c'est qu'aujourd'hui même je discutais avec un ami et ancien collègue (comme quoi, je me fais des amis dans le monde du travail, pour de vrai) à propos de nos projets, des choses qui avancent, de ces choses dans le monde du travail qui nous dégoutent et nous déplaisent... et j'ai trouvé qu'il y avait un lien entre notre discussion et l'idée de cet article.

Je le livre donc à votre réflexion, puisqu'il alimente la mienne.

Et moi donc ?

Bref, j'en arrive à la fin de ce petit billet, de cette note entre l'humeur, la réflexion, et le partage. Je retire de toutes mes expériences, de mes rencontres, cette même impression : mon temps est précieux, mon énergie aussi, il faut que je les dépense bien ou correctement - même si j'ai du mal à définir ce qui est "bien" et/ou "correct" (ce qui donne lieux à de passionnante discussion entre moi-même, volant parfois mes heures de repos durement acquises la journée).

Je réfléchis sur le sujet, parfois digressant, parfois oubliant, parfois animé d'une passion dévorante que mes amis connaissent bien (mes amis venant souvent de mes passions, le contraire serait pour le moins surprenant).

Mais il me faut aussi agir quand je le peux, quand j'estime cela nécessaire, ou simplement, quand "je le dois". Dernier sujet en date : écrire des tutoriels autour de l'utilisation du framework python Django. C'est un sujet comme un autre dans la longue liste des choses à faire.

Ladite longue liste ayant, au passage, déjà maigrie plusieurs fois sous la coupe franche de mes conclusions : "aujourd'hui, je fais un truc, je le termine, et ce sera bien".

Sur ce, je vous laisse à vos propres réflexions et idées, et si vous avez quelque chose à partager sur le sujet, mon @ mail est toujours disponible. À vos idées.

Envie de changement sur le blog

Par Florian Strzelecki - 17:03 - 22.02.2012

Tags : Ma vie, Divers

Depuis que je tiens ce blog, j'ai écrit un tas de trucs, et c'est un peu devenu le bordel - si vous me permettez l'expression.

Pour commencer, je pense virer les commentaires. Pourquoi ? C'est une réflexion un peu plus globale à propos de la publication en ligne, sur le contenu qui doit primer sur le contenant, et sur cet aspect "social" des blogs qui peut s'exprimer différemment.

Finalement, les commentaires, ce n'est pas vraiment l'échange que je cherche à avoir avec les autres : il vaut mieux un échange de mail, ou de tweet, de statut sur G+ ou bien mieux encore une réponse via un billet de blog. Bref, sans doute une question de contrôle de l'espace de diffusion - et des responsabilités des auteurs.

La forme aussi, le "design" de ce blog ne me convient qu'à moitié. Finalement, il reprend les codes classiques de ce que l'on attend d'un blog... mais ça ne m'intéresse pas (plus ?) non plus. Finalement, l'idée d'une suite de document me plait beaucoup plus que toutes les fioritures.

Cela implique une suppression des catégories, au profit de tags associés, avec un changement de flux RSS, et des remaniements d'urls (des choses très simple, pas de soucis).

Il faut aussi que je travaille sur une certaine façon d'aborder le contenu. Rien de forcément très original au passage : mon but, c'est aussi de faire un truc bien qui marche.

Enfin, cela implique une disparition du menu en haut, il me faut trouver une autre forme. Je vais aussi chercher d'autres typographies qui correspondent mieux à ce que j'attends.

Alors, côté technique, même si ça ne parle pas à grand monde, je vais regarder du côté de reStructuredText et Mercurial pour la publication. On verra bien ce que ça va donner.

Bref. Attendez vous à des changements futurs.

GGJ 2012 : Aux quatre coin coin

Par Florian Strzelecki - 12:27 - 01.02.2012

Tags : J'aime, Jeux vidéo, Ma vie, Jeu, Global Game Jam, GGJ12, Ludique

Le WE dernier avait lieu la Global Game Jam 2012, un peu partout dans le monde, et notamment à Rennes. Plus précisément, cette édition a été représentée à Rennes aux Jardins Modernes par l'association 3hitcombo (tout cela fait un bon paquet de liens...).

C'est un truc un peu fou dans l'idée : réunir un tas de gens autour de la création de jeux (vidéos entre autre, mais pas que) en 48h. Commencée le vendredi à 15h, terminée le dimanche à 15h, j'ai pu participer à cette édition 2012, dans un groupe de joyeux compagnons - et à l'origine, de parfaits inconnus.

C'est un défi complètement fou, un concept déjà développé dans différentes manifestations, et je m'étais toujours dit que ce serait une expérience intéressante. Oh, pas forcément très productive, ou très réussie (pour moi), mais je peux désormais balayer ce "léger" manque de confiance en moi face à l'inconnu : heh, en fait, je suis même plutôt bon dans de telles conditions.

Je pense que je ne suis pas le seul à avoir cette impression, tant le principe de "dépassement de soi" m'a semblé être l'expérience principale de ces deux jours.

Aujourd'hui, je suis très fier d'avoir participé à cet événement, et tout aussi fier du travail accompli par l'ensemble de l'équipe. Mention spéciale au travail des 3 graphistes, dont la dessinatrice qui a réalisé un sublime plateau de jeu, à la main, et en couleur !

Je ne vais pas vous faire un compte-rendu détaillé, je n'ai pas une assez bonne mémoire pour ce genre de chose trois jours après ! Mais revenons un peu sur ce WE de créativité.

GGJ 2012 - Aux quatre coin coin (prototype)

Image : GGJ 2012 - Aux quatre coin coin (prototype) - Florian Strzelecki - Creative Common By-NC-SA