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J'ai arrêté de suivre des gens sur Twitter. Je clique de plus en plus sur le bouton "unfollow", à mesure que le temps passe. De plus de 900 following, je viens de redescendre à 750, et je pense que cette tendance va se confirmer prochainement.
J'aime de moins en moins ce que les gens font de Twitter.
Si je suis quelqu'un, c'est parce que son avis m'intéresse. Ça ne veut pas dire que je suis d'accord, mais que ses avis me permettent de forger les miens, de confronter mes pensées aux siennes. Peu importe le sujet d'ailleurs : développement logiciel, photographie, gadget, sexisme, politique, culture, open-data, wikipédia, ou tout ce qui touche au droit d'auteur. Et bien d'autres, j'aime surtout la diversité des sujets.
Pour chaque sujet je trouve des gens intéressants à suivre. Des gens qui ont des choses à dire, et pas toujours la même rengaine. Des gens qui peuvent m'apporter différents angles de vue sur le même sujet. Des gens qui vont faire progresser ma réflexion. Et pas des gens qui se content de RT les mêmes phrases, les mêmes articles, en boucle.
De la même façon, il m'arrive de suivre des personnes qui racontent leur vie via twitter, qui relatent leurs sorties, qui partagent leurs activités. Parce que cela me donne un aperçu de leurs avis, cela me donne leur vision du monde, différente, complémentaire, de la mienne. Et pas seulement "j'ai mangé une pomme", ce sont en général des gens passionnés par quelque chose (voire souvent, par plusieurs choses).
Dans ceux que j'arrête de suivre, il y a tous ceux qui avait quelque chose d'intéressant, ou dont la production par ailleurs est intéressante (textes sur un blog, vidéos sur youtube, photos ou dessins ici ou ailleurs), et puis qui, au fil du temps, ne m'apportent plus rien. Je peux continuer à suivre la production de quelqu'un tout en refusant de le suivre sur Twitter : trop de promotion, pas assez d'opinion.
Il y a aussi ceux qui ne parlent plus que d'un seul et unique sujet, toujours selon la même approche, avec la même opinion. C'est assez fréquent avec les partisans : en tête des comptes que j'arrête de suivre, ceux du Parti Pirate, d'EELV, du Front de Gauche, et autres "je tweet/retweet toujours la même opinion". Je m'en contrebalance complètement, au bout du 5ème tweet, que machin est contre [SUJET SUPER SÉRIEUX], j'avais compris dès le premier tweet. Je ne veux pas recevoir en boucle l'exacte même position sur les exacts mêmes sujets.
Enfin, dans ceux que j'ai suivi pour leurs opinions, il y a ceux avec qui j'ai de plus en plus de mal : ceux qui ont la colère facile, ceux qui ragent en permanence, ceux pour qui mettre quelqu'un au pilori est une bonne façon de faire. Ceux pour qui le moindre mot de travers est une insulte à l'espèce humaine, ceux pour qui la moindre question est un appel à une sainte croisade contre les autres.
Le pire, c'est que je suis souvent d'accord avec eux. Mais non, je ne veux pas de leur haine et de leur agressivité quasi permanente dans ma timeline. Je ne veux pas voir, tous les jours, des "shit storm" qu'ils ont eux-même déclenchés, par leur attitude détestable.
Parce que finalement, ce sont un peu eux, les trolls dans ma timeline.
J'ai envie d'aborder un sujet difficile : le sexisme ; plus spécifiquement, le sexisme dans les communautés de développeurs (et autres informaticiens, ne nous battons pas sur les mots), et sans doute plus précisément encore dans le logiciel libre et l'open-source.
Sexisme ordinaire
C'est difficile pour moi d'en parler : je suis un homme, français, blanc, hétéro, avec une situation économique, familiale et sentimentale stable - et plutôt enviable je dirais. Si j'ai connu la discrimination et les brimades étant enfant (pour tout un tas de raisons), aujourd'hui je ne souffre pas de discrimination portant sur ma couleur de peau, mes origines, ou mon orientation sexuelle, et encore moins parce que je suis un homme. C'est plutôt facile comme vie, et je ne me rends compte que très difficilement du privilège que représente ma situation. D'ailleurs, la prise de conscience de cet état de fait a été une véritable révélation pour moi.
C'est un sujet d'autant plus difficile que je me pose beaucoup de questions, tant sur ma légitimité à aborder le sujet, que sur le sexisme ou non de mes propos ou de mes actes. Je ne peux oublier, à aucun moment, que la blague que je m'apprête à faire est peut-être sexiste (qu'elle le soit ou non). Je ne peux oublier que le trait d'esprit que je crois amusant est, finalement, peut-être sexiste (ou peut-être pas). C'est quelque chose d'assez pénible de devoir lutter sans cesse contre son éducation et ses habitudes prises en société. Et pourtant, je sais aussi que ce n'est rien face à ce que doivent ressentir toutes ces femmes qui subissent le sexisme, ordinaire ou non.
Entendons nous bien, je ne suis pas en train de me plaindre sur ma pauvre petite vie misérable (d'homme blanc, hétéro, etc.), parce qu'elle est loin d'être misérable (elle est même plutôt cool, alors bon). J'essaie seulement de partager le constat que je fais tous les jours : lutter contre le sexisme au quotidien est difficile parce que le sexisme ordinaire est si bien ancré dans la société, si bien attaché à nos habitudes, que ce n'est pas encore naturel de ne pas être sexiste ; alors que l'inverse l'est !
Et je veux que cela change. J'aimerais ne plus avoir à me poser de question lorsque je m’apprête à dire ou écrire quelque chose. J'aimerais ne plus avoir à me demander si je ne devrais pas balancer une répartie bien sentie à un collègue qui sort une blague sexiste en plein open-space devant une collègue. Pas seulement parce que je juge, moi, que c'est mal, mais parce qu'il devrait être communément admis que c'est effectivement mal - et je ne devrais pas être le seul à réagir !
Au quotidien
Toutes les semaines je tombe sur une histoire de sexisme, qu'il soit ordinaire ou non. Je ne cherche pas spécialement à me documenter sur le sujet, ni ne saute sur toutes les occasions de découvrir une nouvelle histoire d'horreurs et de sexismes ordinaires - et oui, je pense que ce sont des horreurs, et je ne vais pas sous-évaluer ce qui est sexiste. Que ce soit sur reddit, sur twitter, dans mes flux rss ou que sais-je encore, je tombe dessus par hasard absolument toutes les semaines.
Cette semaine, c'est l'histoire de Sarah Parmenter, dans son billet de blog "Speaking up" que je vous invite à lire. C'est suite à un tweet que j'ai découvert cet article, et je n'avais jamais lu ou entendu parlé de son auteur. Elle y raconte une histoire ignoble. Ma réaction en la lisant a été la gêne, voire la honte : la honte d'être dans une communauté où ces choses horribles arrivent à des femmes juste parce que ce sont des femmes.
C'est une bonne chose que des femmes arrivent à en parler. C'est aussi une bonne chose que des hommes s'en rendent compte, l'acceptent et essayent de changer les choses. Mais est-ce bien suffisant aujourd'hui ?
Si je n'ai pas d'avis particulier sur l'origine de l'absence des femmes dans les filières informatiques (je pense que le problème est beaucoup plus global à toutes les filières à tendance masculine que spécifique à mon métier), je pense, par contre, que nous avons tous la responsabilité de leurs présences aux conférences et événements dans notre domaine, que ce soit en tant que spectatrices ou en tant qu'oratrices.
Les femmes doivent se sentir autant les bienvenues que les hommes, et ne doivent pas avoir peur de venir ou de présenter quelque chose. La seule chose qui devrait compter, ce sont leurs compétences, leur curiosité, et comme tout orateur, leur timidité face à une salle remplie de leurs pairs.
Bon sang, est-ce si difficile d'être respectueux, ne serait-ce qu'en public, à une conférence où chacun vient avant tout pour partager son savoir ? J'ai envie de hurler quand j'y pense, tellement cela me paraît absurde, stupide, et tellement éloigné des valeurs que je cherche à trouver dans ces rencontres !
Initiative
Je n'ai pas envie de finir sur une note négative, parce qu'il faut dépasser ce constat, il faut dépasser la prise de conscience, et aller plus loin. Je lis de temps en temps le blog de Tarek Ziade, et je me faisais déjà quelques réflexions sur le sexisme, lorsqu'il a publié en Novembre dernier un article (en anglais) "Diversity in Open Source" puis en janvier de cette année "Fosdem & Python" que je vous invite à lire aussi. Dans ce dernier article il a d'ailleurs cette phrase assez terrible :
My only regret is that we don't have any women as speakers.
Et je partage un peu ce regret de ne pas voir d'oratrice. Actif dans la communauté Django, je regrette aussi de n'avoir encore jamais vu de femme prendre la parole pour 15min et faire une présentation. Pour avoir organisé Django Breizh en Novembre dernier, je peux vous dire que je n'ai malheureusement reçu aucune proposition de la part d'une femme - même si, à l'époque, je n'avais pas encore trop réfléchi à la question.
Try to do better - and find the right allies to push on diversity.
En relisant tout ça aujourd'hui, j'ai envie de répondre à Tarek lorsqu'il souhaite faire mieux et trouver les bons moyens / alliés pour promouvoir la diversité : moi aussi, j'ai envie de faire mieux cette année, et, pourquoi pas, tomber sur les bonnes personnes avec qui en parler/échanger/changer les choses.
Il faut que ça bouge, il faut que ça change. La situation actuelle ne me semble absolument pas acceptable, et il est clair que les femmes seules ne peuvent pas juste venir et se sentir bien. Nous, les hommes, en tant que majorité écrasante dans la communauté, nous devons faire comprendre à nos pairs que ce n'est pas acceptable.
J'ai envie que ça change.
Hier soir - jeudi 8 Novembre 2012 - j’ai eu l’occasion de participer à une réunion avec les responsables de la Mission Lescure (dont Pierre Lescure évidemment, et au moins trois autres personnes), à la Cantine Numérique Rennaise.
J’ai reçu l’invitation via ma participation au Collectif Open-Data Rennes, et, bien que membre du Parti Pirate par ailleurs, c’est donc en ma qualité d’acteur rennais sur l’Open-Data que je suis venu (et je m’y suis assez bien tenu je dois dire).
C’était intéressant, voire agréable, de pouvoir discuter sur les sujets qui nous préoccupent en tant que collectif, qui se trouve fréquemment confronté aux questions de droits d’auteurs, d’utilisations et de réutilisations des œuvres culturelles (de l’Etat, mais pas seulement).
Retour sur cette réunion qui dura bien trois gros quarts d’heure.
Image : Fronton de l'hôtel de Ville - Lego Créator
- Florian Strzelecki
- Creative Common By-SA
Hier soir, je suis allé prendre un menu long-bacon au Quick de Rennes, à République. Rien d'extraordinaire, pas plus que la longue file d'attente aux caisses qui me verra lui préférer la borne "Spot" (ou un nom dans le même genre, avec des S, des P et des O). Et là, c'est le drame.
Une bonne demi-douzaine de personnes sont déjà en train d'attendre leur commande au retrait, ce qui est plutôt inhabituel, vu que le système est quand même fait pour être plus rapide, n'ayant pas besoin d'un opérateur pour prendre les commandes (ce qui permet normalement de les paralléliser).
Mais là, le système était manifestement en rade : la serveuse (qui avait tout de l'accoutrement du "manager", c'est à dire la chemise plutôt que le t-shirt lambda des employés du Quick) n'arrivait pas à suivre, soit que cela vienne de la cuisine ou de son incapacité totale à gérer plus d'une commande en même temps. Il ne faut pourtant pas être un génie pour comprendre que faire autant d'aller-retour pour les frites qu'il y a de clients à servir, c'est contre-productif lorsqu'un seul aller-retour suffit en attendant que les burger arrivent.
Là dessus, un nouvel employé arrive, manifestement en retard, il file dans les vestiaires et revient deux minutes plus tard. Il reprend en main la caisse Spot, laissant sa manager se retirer, et se met à gérer les commandes. Pas une par une, mais plutôt deux par deux, voire à un moment trois par trois.
Il regarde son écran, fait la commande en cuisine de tous ses burgers, va s'occuper des frites, et lorsqu'il revient les déposer dans les sacs, il peut récupérer les burgers pour trois commandes à la fois. En moins de 5min tous les clients devant moi était servi, et ceux qui sont arrivés après moi avec une commande simple ont été servis aussi. Le petit bonus, c'est le classic-pepper offert pour le temps d'attente - et avec des excuses du serveur. J'étais admiratif devant ses méthodes, devant son soucis de l'optimisation, devant sa capacité à faire fonctionner le système comme des engrenages bien huilés.
Il a été mon héros du soir, un super-héros ordinaire qui a bien fait son travail : servir le client.
Je veux plus de super-héros ordinaire, j'aime pas attendre au Quick.
Or donc il advint que j'ai un compte sur Facebook. Il m'est arrivé de beaucoup l'utiliser, de trop l'utiliser, de ne rien en faire, je l'ai même clôturé à une période, avant d'y revenir, et de travailler avec son API pour différents projets (notamment du "social-gaming"). Bref, je commence à avoir une certaine expérience de Facebook, et m'intéressant depuis longtemps aux sensibles sujets sur la protection de la vie privée et surtout des données personnelles, j'ai de quoi écrire un livre.
Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, ce n'est pas tellement pour ces raisons là que j'ai décidé de supprimer mon compte Facebook : je gère très bien ma vie privée, ainsi que la diffusion de données personnelles me correspondant. Je sais prendre mes responsabilités, et mesurer les risques, et surtout en assumer les conséquences. Aussi, Facebook ne m'a pas vraiment posé de problèmes - de problèmes autres qu'idéologique, j'entends.
Aujourd'hui, un compte Facebook ne me sert à rien. Je n'en fais rien, je n'en obtiens rien d'utile, je ne l'utilise plus ou presque plus, et mes amis - ceux qui comptent et avec qui je souhaite rester en contact - sont déjà tous à porté de ma main grâce à l'email, IRC, le téléphone, et les rencontres physiques.
Je n'ai pas besoin de publier de photos de mes vacances sur Facebook, j'ai un service dédiée pour ça. Je n'ai pas besoin de lire l'actualité sur Facebook, j'ai une pléthore de services dédiés pour ça - sans parler même de la pertinence de l'actualité sur Facebook (vaste sujet, mais ce serait une dépense d'énergie bien vaine tellement la conclusion est évidente à mes yeux). Je n'ai pas non plus besoin d'occupation de mon temps libre, j'ai là encore une pléthore de services pour cela, ainsi que des activités tout à fait satisfaisantes par ailleurs. La géolocalisation, je la choisie lorsqu'elle m'arrange, et je la diffuse lorsque je le souhaite.
Non, aujourd'hui, si je quitte Facebook, c'est parce qu'il est inutile, et je n'ai donc plus aucune raison d'y rester. Si vous souhaitez connaître toutes les raisons possibles et imaginables pour ne pas y rester, je vous en prie : faites des recherches, croisez les informations, vérifiez les données et les sources. Et faites vous une idée par vous-même.
Je suis las - vraiment - d'expliquer aux gens les problèmes de la gestion des données personnelles, dès qu'il s'agit de parler de Facebook. Moi, j'ai fait un choix, je ne vous demande pas d'être d'accord. Quant à tous ceux avec qui je vais perdre le contact : tant pis, tant mieux.
J'ai prévu de fermer mon compte la semaine prochaine. Je laisse à mes amis qui auront pris soin de noter l'information de réagir en conséquence. J'ai toute confiance en eux.
Au détour d'un tweet de @kaleidoscopique je me suis surpris à réagir avec un certain amusement – et un brin d'ironie.
Je vais vous dire : ça me dérange toujours autant de constater une telle différence entre nos capacités technologiques, et sa présence réelle dans notre quotidien.
Je m'explique (avec un peu plus que 140 caractères).
Vous avez tous vu ou vous avez un smartphone. Vous avez tous vu ou vous avez une de ces nouvelles box ADSL, téléphone, TV, qui fait le café. Vous avez tous un ordinateur ou un accès fréquent à un ordinateur.
Dans votre voiture ou dans celle de votre voisin, il y a un GPS, voire des lecteurs DVD portables.
En prime, ou vous parle sans cesse de la domotique au détour d'un "FEAR BIG BROTHER" ou d'un "Bientôt votre frigo fera les courses à votre place !".
Et pourtant, nous avons toujours des télécommandes des années 80 dans nos salons.
Image : Télécommandes
- Florian Strzelecki
- Creative Common By-NC-SA
Tous les matins, du Lundi au Vendredi, je prends le bus : chose tout à fait triviale de nos jours, d'autant plus que, comme bien d'autres collègues, c'est pour me rendre à sur mon lieu de travail. Et quel formidable observatoire du monde que sont les voyages en bus !
Il y a de tout, et j'aime bien observer les gens, leurs habitudes, leurs gestes, leurs petites manies du matin. Et ce matin, j'ai observé différentes personnes écoutant de la musique, que ce soit avec leurs téléphones ou avec un lecteur mp3 (si si, ça existe encore), le tout avec des écouteurs ou un casque sur les oreilles.
Certains portent des casques massifs, d'autres de tous petits écouteurs - et ce sont ces derniers qui, aujourd'hui, ont attiré mon regard. Il y a, pour moi, trois types d'écouteurs :
- Les écouteurs de qualité, et chers
- Les écouteurs de mauvaise qualité, et peu chers
- Les écouteurs Apple, chers et de mauvaise qualité
J'ai utilisé de tout, et aujourd'hui si mon choix se porte sur les casques, ce n'est pas pour rien. Je ne vais pas m'attarder sur les écouteurs de mauvaise qualité et peu chers, tout le monde connaît (ou a connu, dans un passé lointain). Un son médiocre, qui frise le bas de l'échelle à côté des enceintes intégrées des anciennes générations de PC portable, et les générations encore très malheureusement actuelles des téléphones portables (qui sont plus des haut-parleurs que des enceintes, ce que ne semblent pas comprendre certains jeunes fort peu urbains).
Les écouteurs haut de gamme, j'ai aussi connu, mais je n'aime pas, pour une raison tout à fait personnelle : il me fond mal à l'oreille. Pourtant, la qualité du son est plutôt bonne : un son assez fidèle, des basses très correctes, et un isolement au monde extérieur très appréciable. Mais ce n'est pas mon truc.
Parlons de ces petites choses blanches infectes : les écouteurs Apple. Tout le monde se rappelle de ces publicités sur fonds colorés vifs, avec des silhouettes noires dansant au rythme d'une musique censée provenir de ces fils blancs qui se détachent, les "fameux" écouteurs Apple.
J'ai testé, et j'ai détesté. Non seulement ils se salissent et se dégradent très vite, mais le son est vraiment très mauvais. Il faut parfois mettre beaucoup trop fort pour entendre correctement la musique que l'on souhaite écouter - quant aux basses, elles sont quasis inaudibles. Et le pire, c'est que ces petites choses sont particulièrement chères pour ce qu'elles sont !
Alors, le matin, quand je vois quelqu'un avec ses écouteurs Apple dans les oreilles, j'ai l'impression qu'il me dit ceci :
Regarde mec ! Je mets du caca hors de prix dans mes oreilles, branché sur du matériel de luxe ! Je suis trop hype !
Respectez vos oreilles. N'utilisez pas vos écouteurs Apple fournis avec votre iPhone / iPod / iBidule hors de prix.
En passant devant un magasin spécialisé de jeux vidéos, je me suis demandé quels avaient été mes derniers achats de jeux vidéos. Côté neuf, il y a Portal 2, que j'ai même pré-acheté, mais sans support physique.
Il y a eu, un peu avant, la pré-commande de Rift, en édition physique là encore - et donc encore un achat d'un jeu neuf. Pour ce qui est de l'occasion, cela remonte maintenant à plusieurs mois, ayant pu acquérir tous les jeux que je souhaitais avoir (ou presque) sur ma PS2.
Mais concrètement, pourquoi irais-je dans un magasin de jeux vidéos ? N'ayant pas autre chose que la PS2 côté console, cela limite déjà l'intérêt. Pour jouer, j'utilise mon PC sous Windows, c'est plus simple, plus performant, et je ne peux pas me passer de la souris et du clavier pour les deux styles que je préfère : FPS et RTS.
Quant à acheter d'occasion, ce qui m'intéresse c'est forcément le prix. Or, en regardant sur Steam, il me suffit d'attendre quelques mois pour que certains jeux soit à un prix abordable, soit parce que le prix baisse de lui-même, soit parce qu'il y a une opération spéciale et que j'en profite.
Bref, je ne sais pas bien où se dirige le jeu vidéo, qui, en devenant de plus en plus "casual" pour toucher un marcher plus large, doit lui aussi se mesurer la concurrence des autres produits culturels : livres, mangas, BD, comics, musiques, DVD, etc. Personnellement, je jongle dans mon budget entre ces différents centres de dépenses, et c'est rarement en faveur du jeu vidéo.
Le prix devient un facteur déterminant, tout autant que la qualité des jeux : et là dessus, force m'est de constater que ce n'est pas dans un magasin spécialisé que j'ai accès à une offre suffisante.
Alors, dans quelques années, peut-être que je n'hésiterai plus à acheter en version numérique, même si, quelque part, je regrette un peu le côté "marcher de l'occasion" du support physique.
Le support physique, c'était mieux avant.
L'essentiel de mon activité ces dernières semaines a consisté à passer des entretiens dans le but ultime de trouver un emploi. Cela même, oui : je suis au chômage, et je cherche du travail comme développeur web sur Rennes.
Je dois avouer que je n'imaginais pas, en laissant trainer mon CV nonchalamment sur un site comme RegionJob, avoir à répondre à autant de coups de fil, d'emails à des heures indues, et autres sollicitations impromptues dont m'abreuvent les recruteurs, les responsables RH, et autres responsables d'agences. C'est que, voyez-vous, pour fixer un rendez-vous, il faut un premier email de contact, puis un second pour confirmer un appel, qui lui donne suite à un autre email, pour fixer un premier rendez-vous, puis d'autres, et encore d'autres. Et de rendez-vous en rendez-vous, j'arrive au bout chez un client, qui peut, d'un simple mot, d'un simple geste, me juger sur toute ma hauteur, que, non, il n'a besoin de rien, merci au-revoir-je-ne-vous-raccompagne-pas-ça-ira.
Image : Teletransportation Unit dentro de la cabina de teléfonos gratis
- gaelx (http://www.flickr.com/photos/gaelx/)
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Depuis le 25 Janvier, je regarde quotidiennement sur twitter et sur le net ce qui se passe en Égypte. Non pas que je puisse faire grand chose, mais me tenir informé me semble être la moindre des choses.
Sur twitter tout d'abords, où les tags #jan25, #egypt & #egypte sont employés pour relayer et tweeter à propos de ce qui se passe. Pourquoi #jan25 alors que nous sommes le 28 ? Car c'est ce jour là que twitter a été utilisé, encore une fois, pour relayer la révolte d'un peuple.
Et puis sur reflets.info, avec un premier "live" mardi dernier, et aujourd'hui avec un autre live. Ce que j'apprécie particulièrement, c'est que je peux vérifier les sources rapidement, je peux aller trouver par moi-même l'information. Twitter est vraiment formidable !
Dernier site sur lequel je passe pas mal de temps : Al Jazeera English: Live Stream. Je peux ainsi regarder les images, et écouter les commentaires en Anglais. Ce sont des journalistes, et entre les commentaires et explications des images, il y a quelques débat et discussion autour du phénomène.
Mais ce qui me surprend, c'est qu'en France, nos médias n'en parlent pas, ou alors très peu. Tout cela ressemble à un simple bruit de fond... alors que l'information est là ! Elle est prête, disponible, il n'y a plus qu'à faire des analyses, à la montrer, à la diffuser !
Je trouve ça tout bonnement dingue... dingue et insensé.
...
Et tandis que j'écoute un album de Lofofora, dans mon confortable appartement, je me dis que ces événements seront un jour dans nos livres d'Histoire. En tout cas, je l'espère.
Les mises à jour font partie de mon quotidien de développeur, mais aussi, de consommateur : logiciel, matériel, veille ludique et technique. Se mettre à jour est une question de survie dans mon milieu, où, au minimum, il faut savoir un petit rien sur presque tout - tant que cela reste dans le bon sujet.
Un peu comme une fuite en avant - c'est mon impression - il faut se tenir au courant, voire mieux : avoir le derniers trucs à jour, la dernière version, avoir la connaissance dès sa création, le contenu tout droit sorti des presses du web.
Parfois, je me dis que c'est bien futile.
Image : Upgrading the International Space Station
- chatarra (http://www.flickr.com/photos/chatarrapicks/)
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J'ai lu récemment un article sur Mizzenmast - J'ai dit non par Lousia - qui aborde la place d'informations personnelles comme sa localisation géographique - sur internet.
Autant dire que je suis quelqu'un de très "public", dans le sens où il n'est pas bien compliqué de me retrouver sur le net : une recherche google sur mon pseudo et/ou mon nom vous assurera que je suis plutôt facile à "tracer".
Mais c'est quelque chose que j'ai choisie, et assez soigneusement. C'est donc en toute connaissance de cause que je tweet, que je publie, et que je commente, sur internet.
Mais jamais vous ne me verrez utiliser Foursquare ou Place (de Facebook) : il y a des données personnelles que je ne souhaite pas donner.
Image : A new and accurat map of the world
- Norman B. Leventhal (http://www.flickr.com/photos/normanbleventhalmapcenter/)
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J'aime pas la clope, c'est un fait. Le tabac froid m'écœure (surtout sur les vêtements), l'haleine de phoque qui accompagne les dents jaunes me dégoûte un peu, et, globalement, la fumée irrite mes voies respiratoires.
Quelques tabacs trouvent grâce à mes yeux, par leurs flagrances et leurs saveurs. La plus part du temps, ce sont des tabacs à pipes, bien que leurs rencontres enfumées soient rares. Et puis j'ai testé un peu, quand même, pour me forger un avis.
Ma considération pour l'aspect médical est de ne pas souhaiter prendre de risques inutiles - et là s'arrête mon jugement personnel sur cet objet.
Image : s p l i f f # o n e h u n d r e d f i f t y f i v e
- qdoublep (http://www.flickr.com/photos/splifr/)
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Dans le train, j'observe toujours les gens (même quand je dors, si, tout à fait), et je suis fasciné par la diversité des voyageurs. Je suis presque toujours en première classe (j'ai moins de 25ans, j'en profite), et j'y trouve de tout : des parents et leurs insupportables bambins, des hommes d'affaires déjà en tong (en cette période, si si, vraiment), des blancs, des noirs, des riches, des faux-riches, des jeunes et des vieux.
Comme j'aime vous faire partager ma science - ah ah - j'ai décidé de vous décrire un phénomène de foire, un bijoux humain, un archétype de la pseudo-conformité écrasante du moule social : la grand-mère pseudo-bourgeoise (ou GMPB).
Il est né le 4 Août 1961. Le saviez-vous ? (Source Wikipédia)
Image : Barack Obama
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